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Les Ifre ?

Un réseau de 27 centres de recherche français, répartis sur tous les continents, abordant toutes les sciences humaines et sociales, en contact avec les institutions de recherche locales et françaises.

Petite histoire des Ifre...

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winter schoolObjectives:

We have formulated and designed this ambitious project of Indo-French cooperation in social sciences between the French Institute of Pondicherry ( IFP, UMIFRE 21, USR 3330) and Pondicherry University (School of Social Sciences and International Studies), with a view towards developing a multi-year programme of intensive and multidisciplinary training workshops addressing theoretical and methodological issues in social science research. This practical setup will provide each and everyone with the opportunity of sharing experiences and research ideas.

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kazakhstanSous la direction de Catherine Poujol, "Le Kazakhstan en mutation. Les steppes kazakhes entre colonisation et soviétisation (1800-1920)", Cahiers d'Asie centrale, 23 | 2014

Peu connue dans nos contrées, l’histoire des steppes kazakhes nous interpelle. Elle nous fascine par le puissant appel au voyage qu’elle suscite en Europe depuis le Moyen Age, comme par l’énigme géopolitique qu’elle continue de poser depuis le début du xxe siècle, quant à sa réalité et son impact dans l’histoire de ses voisins.

Conçu comme une succession de terroirs parfois difficilement identifiables, l’espace kazakh résiste à l’analyse des structures de pouvoir, des échanges, des flux économiques, des contraintes sociales, des permanences culturelles, telle qu’on la pratique pour les sociétés sédentaires voisines de Transoxiane, comme de Russie ou de Chine. Il faut donc s’efforcer de combler ces lacunes, au moins d’y contribuer, car il existe une nouvelle école d’études kazakhes qui, à l’échelle locale comme internationale a porté ses fruits depuis deux décennies. La tâche est ardue tant elle est d’envergure, par le silence des sources sur de nombreuses questions et leur forme parfois difficilement exploitable scientifiquement. C’est pourquoi il faut privilégier les études « micro-régionales » ponctuelles, sur des thèmes précis, tout en croisant des approches différentes : historique, politique, sociologique, démographique, anthropologique.

ifasDans le cadre de sa programmation scientifique, l’Institut français d’Afrique du Sud (UMIFRE 25, USR 3336) finance un certain nombre de projets de recherche en sciences humaines et sociales sur l’Afrique australe. Toutes les demandes de financement de la part des unités de recherche, chercheurs et étudiants pour des travaux de recherche, terrains, événements scientifiques ou des publications pour l’année 2014 doivent impérativement nous parvenir avant le 12 décembre 2014.

Aucune condition de nationalité ne s’applique mais l’existence ou la perspective d’un partenariat durable entre la France et l’Afrique australe est essentielle.

ifasUn ou deux postes pour des recherches doctorales ou postdoctorales sont à pourvoir à l’Institut français d’Afrique du Sud. L’ IFAS est un institut français de recherches à l’étranger ( IFRE) sous tutelle du ministère des affaires étrangères et du CNRS, couvrant l’ensemble de l’Afrique australe (UMIFRE 25, USR 3336). 

Les postes sont financés sous forme d’Aides à la Mobilité pour une durée de 9 mois maximum, non renouvelable sauf exceptionnellement. Les candidats retenus recevront l’appui scientifique et logistique de l’IFAS et participeront à l’animation scientifique de l’Institut en prenant part régulièrement à ses activités (conférences, séminaires, colloques, publications, etc.). 

Le montant de l’Aide à la mobilité s’élève à 1 200 euros net par mois, le remboursement d’un voyage Paris/Johannesburg/Paris sur la base du prix d’un billet classe économique et une couverture médicale.

Date limite de candidature : 12 décembre 2014

25M.-Fr. Boussac, S. Denoix, Th. Fournet, B. Redon (éd.), 25 siècles de bain collectif en Orient. Proche-Orient, Égypte et péninsule Arabique, Co-édition IFPO-IFAO, Le Caire, Institut français d'archéologie orientale, 2014, 1260 p.

Depuis 2006, Balnéorient mène une enquête sur le bain collectif en Méditerranée orientale, de l’Antiquité (haute époque hellénistique) à l’époque contemporaine. Ce programme fédératif s’était donné pour but d’étudier les divers aspects d’une pratique sociale dans une région qui n’avait jamais encore été prise comme épicentre d’une réflexion menée à la fois sur le temps long et dans un cadre géographique large.
L’ouvrage présent réunit 63 articles, études de cas et synthèses, accompagnés d’une bibliographie commune. Ils examinent le phénomène balnéaire à l’échelle du Proche-Orient et permettent d’en proposer une vision d’ensemble, ne serait-ce que pour en souligner la complexité et mettre en lumière l’extrême richesse du patrimoine thermal de cette région. L’approche diachronique adoptée permet, en particulier, de proposer une autre lecture de l’histoire du bain collectif, ailleurs présentée comme ponctuée de temps forts, que seraient les époques romaine et ottomane, et jalonnée de moments atones ou de périodes de reculs comme la fin de l’Antiquité ou l’époque contemporaine. Au contraire, le présent ouvrage démontre l’extrême richesse et la diversité du patrimoine balnéaire du Proche-Orient, à toutes les époques et dans toutes les contrées sur lesquelles a porté notre étude.

hassanPremier spectacle égyptien programmé au Festival d’Avignon, Haeeshek, Je te (sur)vivrai, a été présenté pour la première fois en France dans la Cour minérale de l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse du 14 au 18 juillet 2014. Puisant dans des sources de différentes natures, le travail de Hassan El-Geretly explore la culture populaire et la tradition orale dans l’Égypte de l’après Moubarak. Entretien réalisé à Avignon, le 22 juillet 2014, par Najla Nakhlé-Cerruti.

Manifestation à Esenyurt (Istanbul) le 6 octobre suite à l’appel du DBP/HDP sendika.orgQuelques remarques sur les événements survenus entre le 7 et le 13 octobre 2014

N’était-ce les de moins en moins fréquentes réunions d’opposants au régime de Bachar Al-Asad, les 200 000 réfugiés de toute condition sociale – des plus démunis aux  plus aisés -, et les enterrements de jeunes Kurdes stambouliotes partis combattre (voir nos éditions du 4 avril et 7 avril 2014), Istanbul semblait jusqu’à ces derniers jours miraculeusement tenu à l’écart de l’atroce guerre qui affecte la Syrie depuis plus de deux ans. Ivre de son exceptionnalité, oublieuse de son environnement régional, la métropole turque a ainsi  poursuivi ses rêves de grandeur, sa frénésie touristique et sa trépidante agitation quotidienne, dans une relative indifférence par rapport à ce qui se déroulait au flanc sud-est du pays.

kobaneÀ l’heure où les Etats-Unis tentent de rassembler une coalition internationale contre «l’Etat islamique» dans le sillage des frappes aériennes qu’ils conduisent depuis plusieurs semaines contre ce dernier en Irak et désormais en Syrie, la difficulté à enrayer la progression de l’organisation djihadiste reste entière, comme le montre l’actuel épisode tragique du siège de Kobâne.

Une réalité territoriale djihadiste

Il faut bien comprendre que cette progression, parfois perçue en Occident comme le résultat d’un processus irrationnel issu du fanatisme et de la radicalisation de certains groupes et individus, est en réalité un phénomène produit par l’évolution des équilibres politiques et stratégiques dans la région, depuis l’intervention américaine en Irak en 2003 et le début de la guerre civile en Syrie en 2011-12. Partie des zones irakiennes sunnites qui ont mal vécu la marginalisation des Arabes sunnites dans le nouvel Etat fédéral irakien (dominé par les Chiites et où les Kurdes ont gagné une forte autonomie), l’organisation djihadiste s’est implantée facilement en Syrie et n’a cessé de prospérer dans des zones à majorité sunnites pauvres, laissées pour compte de la modernisation et de la libéralisation économique de Bachar el-Assad. Ancré sur un territoire où il développe son influence, recrute ses troupes et exploite désormais des ressources pétrolières considérables, le pseudo «Etat islamique» (EI) s’emploie ainsi à unifier et à sécuriser ses récentes conquêtes, en éliminant les poches de résistance «cosmopolites» et «hérétiques» qui s’opposent encore au califat qu’il prétend avoir établi.

crise syrienneLe 2 octobre 2014, le parlement turc a adopté une résolution permettant au gouvernement d’intervenir en Syrie et en Irak, et reformulant en les élargissant de précédents textes qui autorisaient l’armée turque à mener des incursions transfrontalières dans ces pays. Cette initiative a été analysée un peu vite comme un engagement de la Turquie dans la coalition internationale et comme son entrée en guerre contre l’Etat islamique (EI). Or, depuis l’adoption de ce texte, l’organisation djihadiste poursuit sa progression, menace de prendre le contrôle de la ville kurde de Kobâne et continue de provoquer un exode massif de réfugiés, tandis que l’armée turque reste l’arme à la bretelle de l’autre côté de la frontière. Cette apparente inaction ne cesse d’intriguer depuis quelques jours les observateurs occidentaux. Et ce d’autant plus que les autorités turques, tout en affirmant ne pas souhaiter que Kobâne tombe entre les mains de l’EI, envoient des multiples messages qui brouillent les cartes et que l’on peut résumer ainsi : il faut en finir aussi avec le régime de Bachar el Assad et se défier tant du PKK que de l’EI, à renvoyer dos-à-dos comme deux organisations terroristes. Ces prises de position sont-elles une manière de refuser de s’impliquer ou annoncent-elles au contraire une forme d’intervention dans les prochains jours ?

CNRSfr-grandL’InSHS ouvre un appel à candidature pour attribuer quatre contrats doctoraux de 36 mois.
L’objet de l’appel est d’examiner des dossiers soumis par un encadrant ou des co-encadrants habilités à diriger une thèse dans une école doctorale, qui proposent un sujet de doctorat. Ces dossiers doivent toujours être conçus sur le principe d’un montage entre une unité de recherche en France dont le CNRS est tutelle ou co-tutelle et une unité de recherche à l’étranger1 dans laquelle les doctorants devront obligatoirement séjourner 20 mois. Des sujets impliquant plusieurs unités à l’étranger sont recevables. Toutes les disciplines des sciences humaines et sociales sont éligibles. Les dossiers sont à remettre pour le 17 décembre 2014.

CNRSfr-grandDans le cadre du soutien à la mobilité internationale, l’InSHS propose aux chercheurs, enseignants-chercheurs et ingénieurs de recherche de ses unités de recherche une aide pour la réalisation d’actions de recherche à l’étranger, en 2015.

Cette aide concerne toutes les disciplines et tous les types de missions de recherche (travail de terrain, consultation de sources, montage de projet, rédaction d’ouvrage ou d’article en collaboration…). Elle s’applique à toutes les destinations (dans le respect des règles de séjour en vigueur dans les pays choisis) et à tout type d’institutions d’accueil.

Ces missions de recherche à l’étranger seront réalisées en 2015. Leur durée doit être supérieure à trois mois. Elle ne peut excéder neuf mois. Cette aide se présente sous la forme d’un forfait mensuel de 2000 euros.

Les candidatures seront expertisées sur la base de leur qualité et de leur intérêt scientifique.
Les chercheurs doivent faire parvenir au plus tard le 17 décembre 2014, par e-mail à : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

amiL’ IFPO propose, au sein de ses trois départements scientifiques, des Aides à la mobilité internationale (AMI), attribuées par le Ministère des affaires étrangères et européennes, à des étudiants doctorants inscrits en thèse dans une université française et effectuant leur recherche doctorale dans l’un des domaines suivants :

  • Archéologie et histoire de l’Antiquité du Proche-Orient
  • Études arabes, médiévales et modernes portant sur le Proche-Orient
  • Études portant sur le Proche-Orient contemporain

Prise de poste : septembre 2015

Date limite de candidature : 15 novembre 2014

En savoir plus sur les AMI : http://www.ifporient.org/node/117

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