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Les Ifre ?

Un réseau de 27 centres de recherche français, répartis sur tous les continents, abordant toutes les sciences humaines et sociales, en contact avec les institutions de recherche locales et françaises.

Petite histoire des Ifre...

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théologieWissam ALHAJ, Nicolas DOT-POUILLARD, Eugénie RÉBILLARD, De la théologie à la libération ? Histoire du Jihad islamique palestinien, La Découverte, octobre 2014, 250 p.

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Moins connu que le Fatah ou le Hamas, le Mouvement du Jihad islamique palestinien (MJIP) est un acteur central de la scène politique palestinienne. Retraçant l'histoire du mouvement depuis les années 1970, les auteurs montrent comment une poignée de jeunes intellectuels ont mobilisé des référents à première vue incompatibles, le nationalisme et l'islamisme, pour les mettre au service de la cause palestinienne. Ce faisant, ils racontent une histoire souterraine du mouvement national palestinien, où les cadres habituels, qui opposent trop souvent les chiites aux sunnites et les laïcs aux islamistes, s'effacent au profit d'une lecture originale des relations entre la gauche révolutionnaire et l'islam politique.

jafwLa Médaille de bronze du CNRS récompense le premier travail d'un chercheur, qui fait de lui un spécialiste de talent dans son domaine. Cette récompense représente un encouragement du CNRS à poursuivre des recherches bien engagées et déjà fécondes.

En 2014, la Médaille de bronze du CNRS à été attribuée à deux anciens chercheurs de l' IFPO : Julien Aliquot et Frédérique Woerther.

syriaSyria, supplément 2, Beyrouth, Presses de l' IFPO, 2014

Syria, qui paraît depuis 1920 sans interruption, est publiée par l’Institut Français du Proche-Orient, en une seule livraison annuelle. La revue se consacre à l’histoire et l’archéologie du Proche-Orient sémitique (y compris Chypre) de la préhistoire à la conquête islamique. Elle publie des articles dans toutes les disciplines de ce champ de recherche, archéologie, épigraphie, philologie, histoire, histoire de l’art ; ces articles peuvent être quelquefois regroupés en dossiers thématiques, mais le plus souvent chaque volume tente de donner, à travers 12 à 18 articles, un panorama varié de la recherche au Proche-Orient ancien. Les langues employées sont le français, l’anglais, l’allemand, l’italien et l’espagnol. Tous les articles sont précédés d’un résumé en français, en anglais et en arabe. La revue publie aussi à l’occasion de courtes notes d’actualité, et consacre dans chaque numéro un épais cahier aux recensions d’ouvrages parus sur le Proche-Orient ancien.

ffCollectif , Michel Camau, Frédéric Vairel (ancien du CEDEJ), Soulèvements et recompositions politiques dans le monde arabe, Collection « PUM », août 2014, 520 p.

La majorité des auteurs est passé par un ou plusieurs des IFRE suivants : Cedej, IFPO, Centre Jacques Berque, IRMC.

Les soulèvements populaires en Tunisie et en Égypte, avec la chute de Ben Ali et de Moubarak, ont produit un effet de démonstration des défauts de la cuirasse de régimes apparemment forts. Leurs succès ont favorisé une propension à l’action dans d’autres pays arabes, au sein de sociétés dont les revendications et les régimes ne sont pas forcément identiques. Ils ont ainsi ouvert un cycle de mobilisations qui, pour l’heure, n’est pas clos.

cartoLe 22  septembre 2014, Ahmet Davutoğlu, le nouveau Premier ministre turc – ancien ministre des affaires étrangères –, dans une interview-fleuve sur la rocambolesque libération des 46 otages turcs de l’ISIL, déclarait à propos de la frontière turco-syrienne : « C’est une frontière très bizarre en fait. Elle sépare des gens qui sont tellement étroitement apparentés. » On sait en effet que dans les négociations avec ISIL les Renseignements turcs (M.İ.T.) sont passés par le truchement de tribus arabes – et de leurs autorités religieuses – présentes des deux côtés de la frontière. Celle-ci est le produit hasardeux d’un contexte historique précis (la Première Guerre mondiale) et d’une série de vicissitudes liées à l’évolution des rapports de force sur le terrain comme à l’échelle internationale : accords Sykes-Picot (1916), traité de Sèvres (août 1920), accord franc-turc secret du 11 mars 1921, accord franco-turc du 20 octobre 1921 (article 8), traité de Lausanne (juillet 1923), accord franco-turc « d’amitié et de bon voisinage » du 18 février 1926…. Cette relativisation, voire cette remise en cause, d’une frontière internationale par Davutoğlu, semble, dans l’esprit de ce dernier, permettre de rendre plus compréhensible la situation actuelle, les opérations de sauvetage, comme les mouvements inouïs qui affectent la dite frontière depuis quelque temps. Les Kurdes de Turquie comme ceux de Syrie développent aussi un discours de relativisation insistant sur la présence de Kurdes, souvent apparentés, de part et d’autre de la frontière, malgré les lourdes politiques d’ingénierie démographique, d’arabisation et de turquification conduites par les deux États centraux concernés dans les années 1960-1990. Par-là on voit combien les arguments convoqués par les différents acteurs pour relativiser la raison d’être de la frontière peuvent changer, d’autres groupes convoquant l’« unité musulmane » pour ne pas reconnaître la frontière (arguant du fait que des deux côtés de celle-ci vivent des musulmans sunnites).

eauMa recherche postdoctorale s’inscrit à la suite des travaux de sociologues et d’anthropologues portant sur les dynamiques organisationnelles des sociétés rurales autour de l’eau d’irrigation. L’intérêt des sciences sociales pour l’eau comme objet d’étude est récent. L’eau est progressivement devenue un objet à la rencontre de plusieurs disciplines, notamment avec l’affaiblissement de l’imperméabilité historique entre Nature et Société qui cloisonnait les objets des sciences sociales aux faits sociaux, les objets des sciences de l’environnement au milieu physique (Pinton, 2007). Anthropologues et sociologues travaillant sur les modes de coordination au sein des périmètres irrigués ont mis en avant le caractère sociopolitique de la gestion de l’eau à travers le prisme d’objet technique (De Laet, Mol, 2000 ; Aubriot, Riaux, 2013). Ces travaux font le lien avec des recherches plus anciennes comme celles menées dans le Sud de la Tunisie dans les années 1980 (Kilani, 1986 ; Bédoucha, 1987). L’intérêt des sciences humaines et sociales pour l’eau n’est donc pas récent, mais il manque de visibilité.

ifealogo-couleur-pngLe Conseil scientifique de l'Institut Français d'Études Anatoliennes examinera au cours du mois de janvier 2015 les candidatures à une aide à la mobilité pour doctorant prenant effet en fonction des disponibilités du candidat retenu et des possibilités d’accueil de l’Institut, au plus tard au 1er octobre 2015 dans les domaines suivants

  • Archéologie anatolienne (de la préhistoire à l’époque médiévale)
  • Études byzantines (hors Constantinople)
  • Histoire de l’Empire ottoman et de la Turquie républicaine
  • Études contemporaines : sciences humaines et sociales (histoire, science politique, études urbaines, anthropologie, sociologie, philosophie, cinéma, littérature, musique)

L'aide à la mobilité sera attribuée pour une durée de 9 mois, éventuellement renouvelable 1 fois
Les candidats doivent être ressortissants turcs ou de l'Union Européenne, titulaires d'un Master de recherche et inscrits en doctorat dans une université française.
Connaissances du turc et du milieu universitaire turc sont souhaitées.
La sélection se fera sur examen de dossier.

revolutionLa révolte populaire tunisienne a mis fin au « pacte social » fondé sur la « logique de l’obéissance » (Hibou 2006) articulée à un modèle spécifique de développement économique. La crise de ce pacte social se matérialise à la fois dans les revendications liées au travail et dans les données indiquant la montée du chômage. Cette révolte populaire a permis l’émergence de stratégies diverses et contradictoires de reconstruction du politique, dans une phase dite de « transition » : les associations entendent participer activement à cette reconstruction, en occupant un espace délaissé par l’État.

otagesAux premières heures du 20 septembre, les 49 otages turcs de l’Etat islamique on été libérés après 101 jours de captivité. Ils étaient en effet dans les mains de l’organisation djihadiste depuis que celle-ci s’était rendue maître de la ville irakienne de Mossoul en juin 2014. Parmi eux, on comptait le consul de Turquie à Mossoul, les personnels de son consulat et leurs familles, 3 agents irakiens.

Le contexte de la libération encore mal connu

Les conditions de la libération de ces otages ne sont pas encore très claires. Il faut dire que depuis le début, le gouvernement a souhaité tenir les média à l’écart de cette affaire. Ahmet Davutoğlu a été le premier à en parler samedi, au petit matin, alors qu’il se trouvait en visite officielle en Azerbaïdjan, évoquant «une intensification» des démarches de libération. Le premier ministre s’est immédiatement rendu à Şanlıurfa près de la frontière turco-syrienne, afin d’accueillir les otages. Quelques heures plus tard, le président de la République Recep Tayyip Erdoğan a, lui, évoqué une «opération» conduite par les services turcs de renseignement (le MIT). Par la suite, des sources diplomatiques, ayant requis l’anonymat, ont précisé que le gouvernement turc n’avait pas eu recours à l’aide de services de renseignement étranger, qu’aucune rançon n’avait été versée et que la libération n’avait pas résulté d’une action militaire.

ppelUn atelier "Dire la vérité par l'image : fabriques filmiques de la preuve" s’est tenu au Centre Jacques Berque en Janvier 2013. Il a permis de saisir les manières dont des objets filmiques, enchâssés dans des contextes de production spécifiques, déploient des techniques multiples pour montrer, démontrer et prouver. En 2014, en partenariat avec l’Institut Français de Rabat, le Centre Jacques Berque prolonge la problématique de l’année précédente en interrogeant la part de la mise en scène dans la captation du réel et dans quelle mesure le chercheur peut prétendre à une liberté de réalisateur.

30 septembre 2014 : Date limite de l’envoi des résumés (une page)

Le Centre d'études français sur la Chine contemporaine (UMIFRE 18, MAEE-CNRS) recrute un directeur sur contrat d'expatriation (2 ans renouvelable), pour une prise de fonctions le 1er septembre 2015.

Date limite de candidature : 15 novembre 2014.

irmcLa Révolution tunisienne, qui a ouvert la vague des Printemps arabes, a obligé les chercheurs à reconsidérer les analyses qui identifient la Tunisie comme exemple dans la transition démocratique ; en même temps l’enclenchement de mouvements de contestations au niveau national a aussi mis en discussion la tendance de l’État à confirmer sa persistance par le biais de son réengagement dans les reformes institutionnelles et économiques. Sous la pression des bailleurs des fonds à partir des années 1980 le régime tunisien a inauguré un cycle de reformes liées à l’introduction des Plans d’Ajustement Structurel et de mise à niveau économique. Dans les années 1990 la nouvelle notion de « bonne gouvernance » élaborée par la Banque Mondiale et le FMI a fait son apparition. Pour les organismes de prêts internationaux, cette notion est devenue le moyen de préconiser les reformes institutionnelles nécessaires à la réussite de nouveaux programmes économiques. Dès lors, la « ville » est mise au cœur des stratégies internationales du développement et de soutien du processus démocratique : pour les acteurs internationaux, il s’agissait de limiter la présence étatique et de renforcer la participation politique dans les arènes locales. En d’autres termes, l’État devait assurer la présence de différentes formes d’oppositions en permettant, par exemple, à des acteurs privés de participer à la gestion des services municipaux, pour établir en théorie une pluralité des choix où le citoyen peut choisir le service le plus satisfaisant (aussi dites New Public Management reformes). En pratique le discours sur la décentralisation devenait une des stratégies de légitimation nationale où l’État maintenait son intervention et incorporait la prise en compte des spécificités de la « société civile » : dans le système ainsi créé, chaque mesure du développement local dit « déconcentré-centralisé », est encadrée dans des programmes d’ajustement et réadaptation aux exigences des territoires, élaborés par l’État même (Laroussi 2009).

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