Les Ifre sur Calenda

- Keisai (1764-1824) et l'art du livre illustré
- Catastrophe, mémoire, avenir
- Bourse de doctorat Besse et poste de lecteur à Oxford (2012-2013)
- Bourse doctorale de 9 mois au Cedej (Le Caire)
- Low-Tech / High-Tech
- Cycle de conférences de la Maison franco-japonaise (2011-2012)
- Accueil en délégation CNRS au Centre Marc Bloch à Berlin
- Bourse annuelle d'aide à la mobilité à l'Institut français d'histoire en Allemagne
- Aide à la mobilité pour doctorant ou post-doctorant en Turquie (2012-2013)
- Guerre et paix dans le Proche-Orient médiéval, Xe-XVe siècle
Mots-clés
Inauguration des bureaux de l’Ifpo Territoires palestiniens, le 1er février 2012
M. Frédéric Desagneaux, Consul Général de France à Jérusalem, Sir Vincent Fean, Consul Général du Royaume-Uni à Jérusalem, M. François Burgat, directeur de l'Institut français du Proche-Orient ( IFPO) et M. Omar Shweiki, directeur du Kenyon Institute, ont inauguré le mercredi 1er février 2012 les locaux de Ifpo Territoires palestiniens. Cet événement festif, en présence de 80 invités, vient concrétiser la politique de développement de ce laboratoire de recherche pluridisciplinaire dans les Territoires palestiniens entreprise depuis septembre 2010 grâce au soutien du Ministère des Affaires étrangères et du CNRS.
Carnets de l'Ifpo : La chasse au guépard et au lynx en Syrie et en Irak au Moyen Âge
Comme nous l'avons vu dans notre précédent billet (« Chasser lions et panthères en Syrie au Moyen Âge »), le guépard était à l'époque encore présent à l'état sauvage au Proche-Orient. On trouvait des guépards sur la côte, notamment dans la région d'Antioche et dans le nord de la Syrie médiévale, dans les déserts de l'actuelle Jordanie et dans ceux situés à l'ouest de l'Euphrate (région de la Samāwa). Ibn Manglī (xive siècle), décrit et fait l'éloge des guépards de la Samāwa (trad. Viré 1984, p. 98-99) :
Les connaisseurs déclarent que les guépards de la Samāwa sont les meilleurs pour la chasse en battue fermée (halqa), alors que ceux d'Égypte leur sont supérieurs en courre libre, mais moins beaux de robe. Les guépards égyptiens ont un port plus altier et sont plus allongés de corps, ce qui leur permet d'entreprendre la gazelle dorcade, tandis que ceux de la Samāwa ont des lignes plus gracieuses. La plupart de ces derniers ont la robe blanchâtre aux mouchetures rares, le corps svelte et les membres effilés ; chez eux, le mâle est meilleur preneur que la femelle, mais celle-ci reste de beaucoup la plus belle de toute l'espèce et elle se montre infatigable à la course ; il se trouve même certaines femelles capables de tenir le train après les gazelles une journée entière. Ces guépards ont longue échine et longue queue ; haussant le col pour aveuer[1], on les prendrait pour des marionnettes, se retournant, leur échine se love comme un serpent et leur queue, dressée, rappelle une lance. C'est, certes, de toutes les races, la plus belle, la meilleure pour le courre et la plus digne de louanges.
Parution CJB : La charia aujourd'hui
Usages de la référence au droit islamique
Sous la direction de Baudouin Dupret
Paris, La Découverte, février 2012, 301 p.
Avec le soutien du Centre Jacques Berque, Collection Recherches
ISBN : 9782707169969
La charia, normativité référée à l'islam et à ses textes fondateurs, appartient à ces vocables constamment utilisés et jamais étudiés, ou si peu. Il n'existe en tout cas aucun ouvrage de langue française tentant d'aborder la question, non pas dans ses représentations fantasmées, mais dans ses formes et ses pratiques concrètes, vide que ce livre entend combler. L'objectif est de le faire « au temps présent », dans le phénomène de référencement à la charia que l'on peut observer à l'œuvre dans le contexte contemporain, tout en ne négligeant pas la nouvelle dimension politique que ce terme et ses usages n'ont manqué de prendre.
CJB Edito du mois : Question de justice sociale
Certes, le Maroc a enregistré des progrès notables attestés par les indicateurs socioéconomiques durant ces dernières années. En juin 2004, le remaniement ministériel a donné naissance à un département : le ministère du développement social, de la famille et de la solidarité dont la mission est de promouvoir la politique de développement social et de lutter contre la pauvreté. Il existe aussi un régime marocain de protection sociale qui assure les salariés des secteurs public et privé. Les Marocains sont fiers, lorsqu'ils parlent de toutes les réalisations de ces dernières années en matière de réseaux électriques, d'adduction d'eau et de routes. Tout cela ne cesse de se développer.
Parution Mfj : Ebisu n°46 Résidents étrangers au Japon : médiatisation et mobilisation
Ebisu, n°46, automne-hiver 2011.
ISSN : 1340-3656
La revue entre dans une nouvelle étape de son histoire. La totalité des numéros entre sa création en 1993 et 2008 est désormais en accès libre sur persee.fr. En 2012, Ebisu franchira une autre étape, avec sa mise en ligne dès parution. La version papier sera cependant maintenue parallèlement pour nos abonnés et les bibliothèques, ainsi que pour les fidèles au livre imprimé.Fin 2009, le nombre de résidents étrangers officiellement enregistrés au Japon s'élevait à 1,19 million de personnes, c'est-à-dire 1,71 % de la population. Cette population étrangère est marquée par une division historique entre les oldcomers arrivés avant 1945 et leurs descendants (pour la plupart d'anciens sujets coréens et taiwanais de l'Empire japonais), et les newcomers arrivés à partir de la fin des années 1970, mais surtout au cours des vingt dernières années à la suite de la révision de la loi sur l'immigration de 1990, entrée en vigueur en 1991. Entre deux, le Japon a mené une politique de fermeture de ses frontières.
Carnets de l'Ifpo : L’Observatoire urbain à Beyrouth : pour une lecture polysémique de la ville et du territoire
L'Observatoire urbain a vingt ans
Après quatre ans passés à Damas, l'Observatoire urbain de l' IFPO est de retour à Beyrouth depuis octobre 2011, où il avait été fondé il y a exactement vingt ans, en 1991. Au-delà de la description purement factuelle qui figure en tête de sa page institutionnelle, ce département est relativement atypique, à commencer par son histoire.
Initialement, c'était en effet un groupe de réflexion franco-libanais dévolu, au sein du CERMOC (Centre d'études et des recherches sur le Moyen-Orient contemporain), à l'observation d'un espace urbain en détresse. Il s'était constitué au sortir de la guerre civile, avec pour fin de « réfléchir sur la reconstruction à Beyrouth (...) et de mettre à jour les différentes lectures de l'espace de la ville qu'ils révèlent et les significations qui s'y rattachent »1.




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