Parution Mfj : Ebisu n°46 Résidents étrangers au Japon : médiatisation et mobilisation
Ebisu, n°46, automne-hiver 2011.
ISSN : 1340-3656
La revue entre dans une nouvelle étape de son histoire. La totalité des numéros entre sa création en 1993 et 2008 est désormais en accès libre sur persee.fr. En 2012, Ebisu franchira une autre étape, avec sa mise en ligne dès parution. La version papier sera cependant maintenue parallèlement pour nos abonnés et les bibliothèques, ainsi que pour les fidèles au livre imprimé.Fin 2009, le nombre de résidents étrangers officiellement enregistrés au Japon s'élevait à 1,19 million de personnes, c'est-à-dire 1,71 % de la population. Cette population étrangère est marquée par une division historique entre les oldcomers arrivés avant 1945 et leurs descendants (pour la plupart d'anciens sujets coréens et taiwanais de l'Empire japonais), et les newcomers arrivés à partir de la fin des années 1970, mais surtout au cours des vingt dernières années à la suite de la révision de la loi sur l'immigration de 1990, entrée en vigueur en 1991. Entre deux, le Japon a mené une politique de fermeture de ses frontières.
Mfj : La collection complète de la revue Ebisu est en ligne sur Persee.fr
La presque totalité des numéros 1 à 40-41 1993-2008) d'Ebisu est maintenant disponible sur Persée, ce qui représente plus de 400 contributions (articles, comptes rendus, chroniques, lectures...). Ebisu, fondée par la Maison Franco-Japonaise en 1993, est une revue scientifique en sciences humaines et sociales qui publie des travaux en langue française – articles, traductions commentées, états de la recherche, comptes-rendus de publications – dans le domaine des études japonaises. Nombre d'articles se situent dans une approche comparatiste avec la Chine ou la Corée ou certains pays d'Asie du Sud-Est. Les articles publiés concernent surtout des questions de culture, de philosophie, d'anthropologie, de sociologie, d'économie, de géographie humaine et sociale, le plus souvent avec une dimension historique.
Un nouveau directeur à la Maison franco-japonaise : Christophe Marquet
Le professeur Christophe Marquet, directeur du département de langue et civilisation du Japon de l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), spécialiste de l'histoire de l'art, du livre et de l'édition au Japon a été nommé à compter du 1er septembre 2011, directeur de la Maison franco-japonaise par le ministère des Affaires étrangères et européennes.
Parution Mfj : Ebisu n°44 : La modernisation du Japon revisitée. Que reste-t-il de l'approche moderniste ?
Textes issus d'un colloque et réunis sous la responsabilité éditoriale de Christine Lévy
Ebisu n°44, automne/hiver 2010, 215 p.
ISSN : 1340-3656
Ce numéro d'Ebisu accueille sous la responsabilité éditoriale de Christine Lévy neuf articles issus d'un colloque organisé à la Maison franco-japonaise en juillet 2009 pour s'interroger sur ce qui reste de l'approche moderniste.
Mfj : Les « soutiers» du nucléaire, par Paul Jobin
Entretien publié dans Le Monde, 23 mars 2011, Propos recueillis par Philippe Pons
Et dans un article de Paul Jobin.
Une poignée d'hommes portant des masques et des combinaisons blanches lestées de détecteurs de radioactivités essayent, au péril de leur santé et de leur vie d'enrayer une catastrophe nucléaire à la centrale de Fukushima. Ils seraient un peu moins de deux cents, à tourner en quatre équipes d'une cinquantaine, techniciens et ouvriers, aidés des pompiers et des soldats des forces d'autodéfense (armée japonaise), faisant preuve d'un courage exemplaire.
Le sort des « soutiers » du nucléaire reste mal connu. Paul Jobin, sociologue spécialiste du Japon, maître de conférences à l'Université Paris Diderot, qui a étudié la situation des ouvriers du nucléaire dans l'archipel, et en particulier à la centrale n.1 de Fukushima, a répondu aux questions du Monde.
Ifea/OVIPOT : Le tremblement de terre qui vient de frapper le Japon rappelle qu’Istanbul est aussi une zone de risque sismique majeure
Le tremblement de terre (en turc: «deprem») d'une magnitude exceptionnelle qui a frappé le Japon vendredi 11 mars 2011, ne peut qu'avoir un écho particulier en Turquie, et tout particulièrement à Istanbul.
En effet, la Turquie est traversée d'Est en Ouest par un réseau de failles coulissantes (dite «faille nord-anatolienne») de près de 1000 km de long, opposant deux plaques tectoniques: la plaque anatolienne au sud, qui coulisse vers l'ouest; la plaque eurasienne au nord, qui coulisse vers l'Est. Istanbul est à l'extrémité occidentale de cette faille, qui plonge sous la mer de Marmara au niveau du Golfe d'Izmit. La chronologie et la cartographie des principaux séismes en Turquie depuis les années 1939 (une dizaine en 70 ans) montrent que ceux-ci se déplacent progressivement de l'Est vers l'Ouest. Istanbul est à l'extrémité occidentale de ce réseau de failles. La ville a connu dans l'histoire de nombreux séismes (dont certains très violents, comme celui de 1509) qui ont laissé des traces à la fois dans les archives ottomanes, et dans le paysage urbain. Les historiens ont pu notamment trouver la trace de 377 séismes ottomans, dont 142 ont directement concerné Constantinople-Istanbul.
Parution Mfj : Neoliberals And The Radical Left Are In The Same Basic Income Boat
Is The Debate In Japan An Exception Or Is There A Universal Rationale Behind It?
by YAMAMORI Toru (Professor at Doshisha University)
Working paper - Série L : Lunch Seminar
WP-L-12-IFRJC-Yamamori-09-02.pdf
Presentation at the Lunch Seminar on the 15th of October 2010,
with Thierry Ribault as a discussant at 日仏会館
for our フランス国立現代日本研究センター.
Around 2009, the debate over basic income in Japan reached not only academics but also citizens, politicians, activists and the media. In spite of skepticism and opposition from all political spectrum, support of the idea has come from two different political strands: the radical left and the Neoliberals. For a decade I have been researching radical grassroots activism for BI in Europe, and a concise introduction for BI that I published a year ago emphasized these roots for BI. This book was well received among some grassroots activists. So attention to BI from the radical left is not surprising for me, and internationally speaking, it is no surprise at all, even some academic proponents for BI in Japan dislike this connection (cf. Tateiwa and Saito 2010).
Mfj : Poste de directeur de l'Ifre de la Maison franco-japonaise en septembre 2011
Le poste de directeur de l' IFRE de Tokyo implanté à la Maison franco-japonaise sera vacant à compter du 1er septembre 2011 et le ministère vient de mettre en ligne un profil de poste pour le recrutement qui est officiellement ouvert jusqu'au 30 novembre 2010.
Parution Irasec : New dynamics between China and Japan in Asia. How to Build the Future from the Past?
Edited by Guy Faure (CNRS)
World Scientific, Singapore, 2010, 349 pages.
ISBN : 13 978-981-4313-66-7
ISBN : 10 981-4313-66-1
This book is a study of ties between China and Japan and their Asian counterparts. It does not therefore directly treat bilateral relations between these powers, as they already constitute the subjcect of many other studies. A lengthy perspective has been taken into account in order to recall past legacies, some of which are still painfully contentious, and to record evolutions in attitudes and strategies vis-à-vis Asian countries.
Parution Mfj : Mondialisation de la connaissance : dans quelles langues étudier la société japonaise et en rendre compte ?
par Marc Humbert (Directeur de l'Umifre 19, Maison franco-japonaise)
Working paper - Série R : Recherche
WP-R-05-IFRJC-Humbert-10-04.pdf
Texte révisé de la communication présentée au colloque des unités mixtes des instituts français de recherche à l'étranger, « Les langues de la recherche en sciences humaines et sociales- du monolinguisme au plurilinguisme éditorial ? » organisé par Claudio Galdérisi, UPS 3283, Paris, 15-16 avril 2010.
