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Organisée par l'Institut de recherche sur le Maghreb contemporain ( IRMC), l'école thématique CNRS « Approches et méthodes de l'analyse électorale en contexte post-autoritaire » se tiendra à Hammamet (Tunisie) du 15 au 19 septembre 2015.

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Description du projet :

Ayant pour objectif de susciter le dialogue et les échanges entre chercheurs et doctorants travaillant d'un côté sur des contextes européens, de l'autre sur les « démocraties » émergentes en Afrique du Nord, ce projet d'école thématique souhaite contribuer au renouvellement des questionnements et des analyses électorales en contexte post-autoritaire.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Irmc - Tunis
Les élections en Israël se rapprochent et les discours et actions politiques chocs des candidats s'emballent et révèlent la violence de la bataille qui oppose ceux qui auront en leurs mains le destin d'un pays tourmenté de l'intérieur et par l'extérieur.

L'impératif idéologique sioniste au premier plan

Après le discours de Benjamin Netanyahou, actuel premier Ministre, à Washington devant le Congrès, le candidat Netanyahou est revenu en Israël auréolé de sa fermeté intangible.

Beaucoup de langues se délient, des historiens aux politiques, qui s'interrogent avec l'émergence d'une liste de gauche sioniste, sur ce qu'est devenu le sionisme aujourd'hui : pour beaucoup, le sionisme devait permettre l'établissement d'un foyer juif en Palestine.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Irmc - Tunis
http://ifra-nairobi.net/?p=1387

Elections in a Hybrid Regime: Revisiting the 2011 Ugandan Polls, édité par Sandrine Perrot, Sabiti Makara, Jerome Lafargue et Marie-Aude Fouere, Fountain Publishers, 2014.

How was political competition framed in the run-up to the 2011 elections? Did the use of instruments of control, the widespread monetization of the campaign and patronage practices limit the capacity of opposition to organize and express itself? Could the relative restriction of civil and political freedoms have affected the pattern of voting and electoral outcomes? In other words, did the results represent the people's views?
Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Ifra - Nairobi

Dans le cadre du cycle de conférences intitulé « Penser la transition en Tunisie », l'Institut de recherche sur le Maghreb contemporain ( IRMC), en partenariat avec l'Institut français de Tunis et l'Université Paris-Dauphine campus Tunis, a organisé une conférence-débat dont le sujet était : « Les élections législatives et présidentielles en Tunisie. Enjeux et Perspectives ».

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Irmc - Tunis

Dans le cadre du cycle de conférences intitulé « Penser la transition en Tunisie », l'Institut de recherche sur le Maghreb contemporain ( IRMC), en partenariat avec l'Institut français de Tunis et la Bibliothèque nationale de Tunisie (BNT), ont organisé le lundi 13 octobre une conférence débat dont le thème était « Contrôle de constitutionnalité et processus électoral ». Cette conférence modérée par Jérôme Heurtaux, chercheur à l'IRMC, a permis de réunir des intervenants prestigieux tels que Jean-Louis Debré, Président du Conseil constitutionnel (France), Malgorzata Pyziak-Szafnicka, Membre du Tribunal constitutionnel (Pologne) et Leila Chikhaoui, Membre de l'Instance provisoire de contrôle de constitutionnalité (Tunisie), pour aborder la question du contrôle de constitutionnalité en Tunisie à l'heure de la transition.

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 L'Égypte en révolutions Share on facebook Share on twitter Share on print  PUF  Bernard Rougier, Stéphane Lacroix PUF 2015Sous la direction de Bernard Rougier (directeur du CEDEJ) et Bernard Lacroix, l'ouvrage propose une analyse de l'évolution sociale et politique de l'Égypte pendant la période « révolutionnaire », commencée avec la chute du président Hosni Moubarak en février 2011 et interrompue par la restauration autoritaire de l'été 2013.

Presses Universitaires de France, 328 p, janvier 2015, collection Proche-Orient, ISBN : 978-2-13-060785-4

Article publié dans la catégorie : Actualité du Cedej
données politiquesPour la première fois, le président de la République sera élu au suffrage universel en Turquie, lors d'un scrutin dont le premier tour doit avoir lieu le 10 août prochain. Recep Tayyip Erdoğan l'actuel premier ministre turc apparaît comme le grand favori de cette consultation, mais est-il sûr d'être élu, qui sont les autres candidats, et quelle peuvent être les effets de cette élection inédite sur le système politique turc dans son ensemble ? Jean Marcou, co-rédacteur du site de l'Observatoire de la Vie Politique Turque (OVIPOT), qui suit au jour le jour les développements de la campagne, répond aux questions d'Alexandra Zevallos Ortiz et Thomas Tistounet (Aujourd'hui la Turquie).
Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Ifea - Georges Dumézil - Istanbul
présidentielle premier tour53 millions d'électeurs sont appelés aux urnes, le 10 août, pour élire le président de la République. C'est la première fois qu'une telle élection se déroule au suffrage universel. Trois candidats s'affrontent : Recep Tayyip Erdoğan, l'actuel premier ministre, présenté par l'AKP ; Ekmeleddin İhsanoğlu, l'ancien secrétaire général de l'Organisation islamique de coopération, désigné comme candidat unique de l'opposition et donc soutenu par les kémalistes du CHP et les nationalistes du MHP ; enfin, Selahattin Demirtaş, qui a l'appui du parti parlementaire kurde HDP et se veut le représentant des catégories ignorées en Turquie. 

Si le premier tour ne parvient pas à départager ces trois postulants, un second tour aura lieu le 24 août entre les deux candidats qui seront arrivés en tête (les règles de cette élection sont globalement les mêmes que celles de la présidentielle française). Mais une élection de Recep Tayyip Erdoğan, dès le premier tour, est annoncée par de nombreux commentateurs, car il est très largement donné favori par les sondages. En outre, en dépit des événements de Gezi qui l'année passée ont entamé son aura en voyant la Turquie basculer dans la contestation pendant plus d'un mois, en dépit d'un vaste scandale de corruption révélé par l'arrestation d'une cinquantaine de proches du gouvernement le 17 décembre dernier, le premier ministre et son parti ont à nouveau remporté les élections locales du 30 mars 2014. L'inexpérience politique de son principal challenger (Ekmeleddin İhsanoğlu) et la difficulté de celui-ci à rassembler un électorat hétérogène, ont achevé de convaincre les experts qu'Erdoğan n'aura pas besoin d'un second tour pour être élu.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Ifea - Georges Dumézil - Istanbul
république turquieSelon des résultats qui sont encore provisoires, Recep Tayyip Erdoğan a donc été élu 12e président de la République de Turquie, dès le premier tour, avec 52,3% des voix. Son principal challenger Ekmeleddin İhsanoğlu, candidat unique de l'opposition, notamment des kémalistes du CHP et des nationalistes du MHP, obtiendrait 38,5% des voix. Enfin, le candidat kurde, Selahatin Demirtaş serait à 9,2%.

Un fléchissement du taux de participation

À bien des égards, cette victoire est donc un résultat sans surprise, qui avait été largement prévu par la plupart des enquêtes d'opinion. Deux observations méritent néanmoins d'être faites à ce stade des premiers constats. D'abord, dans un pays où l'on vote massivement, la participation (76,6%) a été légèrement inférieure à ses taux habituels, qui se situent entre 80 et 90%. Les élections locales du 30 mars 2014 avaient connu un taux de participation nettement supérieur à 80%, le plus faible score en la matière (67,3%), au cours de la dernière décennie, ayant été enregistré lors du référendum constitutionnel d'octobre 2007 qui avait permis d'instaurer l'élection du président de la République au suffrage universel. Certes, la date de ces élections (en pleines vacances d'été) a peut-être découragé certains électeurs. Mais l'on observe que lors des élections législatives de juillet 2007 (intervenues également en période de congés estivaux), 84% des électeurs avaient accompli leur devoir électoral. Il est probable que ce recul du taux participation tient surtout à une certaine lassitude des Turcs, déjà appelés aux urnes en mars et moins intéressés par un scrutin qui paraissait joué d'avance. Toutefois, ce fléchissement de la participation n'est pas suffisamment net pour que l'on puisse y voir une forme d'échec, tant du candidat élu, que du principe de l'élection du président au suffrage universel en lui-même.

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successionAu lendemain d'une première élection présidentielle au suffrage universel qui a vu Recep Tayyip Erdoğan élu dès le premier tour au terme d'un scrutin sans surprise, tout le monde s'interroge désormais sur la restructuration de l'exercice du pouvoir en Turquie. Car il faut bien admettre qu'une transition est en train de s'opérer dans un certain flou institutionnel et politique. Alors que Recep Tayyip Erdoğan est toujours premier ministre et leader de l'AKP, Abdullah Gül, pour sa part, termine son mandat de président qui formellement ne prendra fin que le 28 août 2014. L'opposition et certains juristes critiquent cette situation interlope, en estimant que le premier ministre élu président devrait démissionner. En réalité, ce dernier prépare sa succession. Une réunion extraordinaire des organes dirigeants du parti devrait avoir lieu le 27 août pour désigner le nouveau leader de l'AKP qui devrait également succéder à Recep Tayyip Erdoğan, à la tête du gouvernement. Au terme de la Constitution, en effet, le président de la République en exercice ne peut pas être membre d'un parti politique et encore moins en diriger un.
Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Ifea - Georges Dumézil - Istanbul
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