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L’Ifpo au Salon du livre francophone de Beyrouth, du 1er au 10 novembre 2013Les Presses de l’ IFPO seront présentes au salon du livre et vous invitent sur notre stand (C22) à rencontrer nos auteurs lors des signatures, consécutives aux présentations–débats et conférences organisées lors du salon. Toutes les nouveautés de notre catalogue, ainsi que de nombreux titres plus anciens, seront disponibles à la vente sur notre stand.

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Conférences et tables rondes

Le 5 novembre à 18h : « Voyage aux confins du désert avec la traduction d'Al-Nihayat (Les Fins) d'Abdul Rahman Mounif », par Éric Gautier (Presses de l’Ifpo, 2013).

Le désert, espace central dans la littérature arabe des époques préislamique et omeyyade, est une veine peu explorée par les romanciers contemporains. Al-Nihayat (Les Fins) est un roman clé d'Abdul Rahman Mounif, un roman du désert qui n'avait pas encore été traduit en français. Il nous conduit dans le village d'Al-Tiba, situé aux confins du désert, durant une année de sécheresse terrible qui menace l'existence même des hommes qui y vivent. Assaf, le héros de la première partie, est retrouvé mort près de son chien au milieu de l'immensité; sa dépouille est ramenée au village où sa mort est perçue comme le sacrifice d'un individu en vue de sauver la communauté... Une veillée s'organise, une veillée extraordinaire où chacun des membres de l'assemblée veut prendre la parole et raconter une histoire. Les Fins dévoile les contours de l'imaginaire d'un des plus grands romanciers arabes contemporains.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Institut français du Proche-Orient

Les avocats libanais face à l’État : contestation, collusion, coopération ?Le Département des Études contemporaines (DEC) de l’ IFPO a lancé en 2012 un séminaire intitulé « Liban : quel État pour quels citoyens ? ». Rompant avec le discours récurrent et stérile sur l’exception libanaise dans ses multiples versions (« îlot démocratique », « démocratie consensuelle », « État mercenaire », « État confessionnel », etc.), le parti scientifique de ce séminaire est de prendre au sérieux le phénomène étatique au Liban, en analysant de manière empirique les mécanismes de production des politiques publiques, leurs modes de diffusion dans les différents secteurs de la société (armée, justice, éducation, santé, logement…) et, en retour, les mobilisations citoyennes qu’ils suscitent.

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Lundis littérairesMartina Censi, Jamal Chehayed, Hassan Abbas et Éric Gautier, Lundis littéraires (Damas, 2008-2011), Beyrouth-Damas, Presses de l' IFPO, 2014.

Disponible en libre accès : http://beo.revues.org/1083

À l'automne 2008, un groupe de chercheurs de l'Institut Français du Proche-Orient de Damas composé de Mohamed Bakhouch, Jamal Chehayed, Hassan Abbas et Éric Gautier prit l'initiative d'organiser, le premier lundi de chaque mois, une rencontre-débat entre un écrivain syrien et son public. Ces rencontres, intitulées « Expérience de l'écriture et écriture de l'expérience », avaient pour ambition de mieux faire connaître la littérature syrienne contemporaine, le statut de l'écrivain et la situation de la création littéraire en Syrie. Elles visaient aussi à créer des moments privilégiés d'échange et de dialogue direct entre les auteurs et leurs lecteurs.
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L’anarchie du paysage urbain beyrouthin. Place des Martyrs. © Caecilia PieriLe Département des Études contemporaines (DEC) de l' IFPO a lancé en 2012 un séminaire intitulé « Liban : quel État pour quels citoyens ? ». Rompant avec le discours récurrent et stérile sur l'exception libanaise dans ses multiples versions (« îlot démocratique », « démocratie consensuelle », « État mercenaire », « État confessionnel », etc.), le parti scientifique de ce séminaire est de prendre au sérieux le phénomène étatique au Liban, en analysant de manière empirique les mécanismes de production des politiques publiques, leurs modes de diffusion dans les différents secteurs de la société (armée, justice, éducation, santé, logement...) et, en retour, les mobilisations citoyennes qu'ils suscitent.

La séance du 16 janvier 2014 était consacrée au thème : « L'État libanais : le grand absent des politiques de l'habitat ? », avec la participation de Guillaume Boudisseau (RAMCO Real Estate Advisers), Mona Fawaz (Associate Professor à l'American University of Beirut), Ghassan Moukheiber (député, membre de la commission des lois), et Caecilia Pieri (responsable de l'Observatoire urbain de l'Ifpo).

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LogoIfpo2011_cJournée d’étude co-organisée par Fabienne Martin (anthropologue, LISST-CAS, Toulouse), Jean-Baptiste Pesquet (Doctorant en sociologie des religions et anthropologie politique, Université Paris V et IFPO, Beyrouth) et Alexandre Soucaille (anthropologue, CEIAS, Paris) à l'Ifpo à Beyrouth le 30 avril 2013.

Dans le cadre du programme de l’ ANR « Ruptures. Événements radicaux et reconfigurations de l’existence », nous proposons d’organiser une journée d’étude à l’Institut Français du Proche Orient à Beyrouth, le mardi 30 avril 2013, sur le thème des ruptures liées au religieux. L’objectif de cette journée est de réfléchir aux expériences de transformation radicale de l’existence, des rapports à soi et au monde, qui s’opèrent dans le champ du religieux – qu’il s’agisse d’expériences individuelles ou d’expériences collectives.

Date limite de candidature : 20 mars 2013.

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Formation doctorale Histoire des textes arabes anciens 25-02 01-03 2013Formation doctorale co-organisée par le Centre National de Recherche Scientifique (IRHT, LEM, Centre Jean Pépin), l’Institut Français du Proche-Orient, l’Université Libanaise, l'Université Saint-Joseph (Bibliothèque orientale, CEDRAC, Centre Louis Pouzet), l’Université Saint-Esprit de Kaslik, l’Orient Institut Beirut, le Laboratoire d’Études sur les monothéismes (CNRS), le Centre Jean Pépin (CNRS), le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France au Liban, l’Agence Universitaire de la francophonie et l’Université de Balamand (Beyrouth).

Une semaine de formation sur l’histoire des textes arabes anciens se déroulera sous la direction d’Anne-Marie Eddé (CNRS-IRHT) dans plusieurs universités libanaises, à Beyrouth, Kaslik et Balamand, du 25 février au 1er mars 2013.

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Carnets de l'Ifpo :  Les choses qui passent sans rien laisser : pour une archéologie des ruines évanescentes de BeyrouthD'après une définition traditionnelle – et, comme le démontre Edensor (2005), bien simpliste – les ruines seraient un noyau matériel durable et solide, des « restes » qui subsistent et perdurent une fois que l'action du temps et des hommes a érodé, usé et détérioré la forme et la fonction que ces vestiges ont eues. Pourtant, au-delà des préceptes winkelmanniens et du vague romantisme qui accompagne toujours la notion de ruine, la pratique archéologique a depuis longtemps mis l'accent sur des « restes » qui ne restent pas. Les cendres d'un foyer dans un campement de chasseurs-cueilleurs préhistoriques, la tranchée de fondation d'un mur ou une petite fosse creusée dans le terrain il y a quelques siècles ne ressemblent pas à un paysage de Hubert Robert et n'ont laissé que des traces. Une fois levé le camp des chasseurs-cueilleurs, une fois démantelé le mur pour en réutiliser les briques ou les pierres, une fois recouverte la fosse, il ne reste que des empreintes (souvent floues) sur le terrain et des changements de la couleur du sol. Tous les restes du passé n'ont pas le même droit à un procès de patrimonialisation de la part d'une communauté, même si la notion de « patrimoine culturel matériel » s'est désormais beaucoup affranchie d'une définition grossièrement monumentale et euro-centrique (voir, à titre d'exemple, les chartes et textes doctrinaux du Conseil International des Monuments et des Sites – ICOMOS). Mais en termes strictement archéologiques la capacité des vestiges à transmettre des informations n'est pas proportionnelle à leur taille ou à la persistance dans le temps de leurs matériaux : à priori la terre battue d'une cabane ou d'un bivouac de nomades raconte autant d'histoires (et d'« Histoire ») que les marbres luisants d'une architecture monumentale.

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Un bâtiment ancien accueillant typiquement des appartements sous le régime des anciens loyers (© B. Marot, 2012).À Beyrouth, la loi sur les anciens loyers, ses conséquences et la manière de la faire évoluer, sont toujours sujets à débat. Celui-ci a repris de la vigueur depuis le drame du quartier de Fassouh le 15 janvier 2012, lorsque, faute d'entretien suffisant, un immeuble s'est effondré dans la région d'Achrafieh, entraînant la mort de 27 personnes. Au-delà des conflits entre propriétaires et locataires, cet enjeu du blocage d'une partie des loyers pose une question : celle de la maîtrise du processus actuel de renouvellement urbain et de la place des populations défavorisées dans une ville qui, en parallèle à sa reconstruction, fait face à un mouvement croissant de gentrification. Comment comprendre et interpréter ce blocage des loyers : représente-t-il un frein à la gentrification en donnant la possibilité à des ménages modestes de garder leur logement en zone (péri)centrale ou favorise-t-il un renouvellement rapide de l'environnement bâti ?

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Parution ifpo : « L’art du faible ». Les migrantes non arabes dans le Grand Beyrouth (Liban)Assaf Dahdah

Beyrouth, Presses de l' IFPO, 2012, 198 p., ill.

Cahiers de l'Ifpo, 7

ISBN : 978-2-35159-199-4

Beyrouth, à l'instar d'autres métropoles arabes et méditerranéennes, participe aux dynamiques de la mondialisation contemporaine grâce aux migrations internationales. Les dynamiques de la mondialisation « par le haut » et « par le bas » se croisent, se côtoient et s'ignorent dans la capitale.
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Beyrouth ; banalisation de la construction intensive en chantiers escarpés. Photo Caecilia Pieri, 2012Une urbanisation mal contrôlée

Comme tout le pourtour méditerranéen, Beyrouth est sujette à la menace récurrente des séismes et raz-de-marée. Cette fébrilité tellurique est dangereuse compte tenu de la nature de l'urbanisation. Le parc immobilier actuel de Beyrouth est dans l'ensemble récent, rarement plus que centenaire, très dense, largement constitué d'immeubles en béton armé. Or, propice à la multiplication des étages, ce dernier souffre de la corrosion des ferraillages accentuée par le climat humide et salin, et sa rigidité réduit la ductilité sismique, phénomène aggravé pour les constructions en poteau-poutre sans murs porteurs. De plus, la qualité des bétons (ciments, aciers, sable de mer) est approximative. À la géographie de Beyrouth – un promontoire formant presqu'île –, s'ajoute enfin une menace sur l'ordre social qui inquiète experts et gestionnaires des secours par l'imbrication nocive entre densité de l'habitat, séquelles des bombardements, effondrements par vétusté, ajouts d'étages périlleux, ruines, immeubles confortés en urgence, manque de contrôle parasismique, contournement clientéliste des réglementations.

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