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Le Centre Jacques Berque cherche son directeur, pour une prise de poste en septembre 2015.

argaiv1842

Date limite de candidature : 05/02/2015

Défintion synthétique

Piloter, organiser, gérer un centre de recherche français à l'étranger placé sous la tutelle du ministère des Affaires étrangères et du développement international (MAEDI) et du CNRS.

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Dire qu'un joueur du rugby, laissé sur le banc de touche tout au long d'un tournoi, est talentueux et costaud pour la simple raison qu'il ne s'est pas blessé, alors que les statistiques le donnent gagnant avecson équipe, soulève un problème de logique et de raisonnement inquiétant. Si nous transposons cette logique au domaine économique marocain, ceci reviendrait à dire exactement que l'économie marocaine continue de montrer des signes de résilience face à l'atonie de l'économie mondiale et aux difficultés politiques que connait le monde arabe en particulier, du seul fait que le taux de croissance de l'économie marocaine s'est maintenu à un niveau positif, sachant que l'intégration de l'économie nationale dans les flux réels et financiers mondiaux reste très limitée.

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Le web participatif (blogosphère et médias sociaux) et l'internet en général occupent une place de plus en plus importante dans la société marocaine. Cette place contribue à l'émergence de nouvelles formes d'activisme sur le Net qui répond au désir des individus de communiquer et de partager leurs expériences, leurs soucis et coups de gueule ou de cœur. Il s'agit ainsi d'un activisme, au sens politique du terme, prenant appui sur les moyens offerts par l'internet contre toute forme d'autoritarisme étatique et toute atteinte aux libertés publiques, « un moyen radical, fidèle et passionné de dire la vérité », pour reprendre les mots de Driss Ksikès (2013).

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règlesLes règles qui régissent le droit successoral marocain discriminent les femmes et, du fait de cette discrimination, sont en inadéquation avec les traités internationaux que le Maroc a dument ratifiés, avec sa constitution et avec les transformations sociales qui le caractérisent.

Le Maroc a en effet signé les principaux traités internationaux de droits humains qui prônent l’égalité entre les sexes, dont la convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination envers les femmes (CEDAW) qu’il a ratifiée le 21 Juin 1993, avec certes des réserves. Cette convention proclame dans son article 1: "Aux fins de la présente Convention, l’expression "discrimination à l’égard des femmes" vise toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur le sexe qui a pour effet ou pour but de compromettre ou de détruire la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice par les femmes, quel que soit leur état matrimonial, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme, des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social, culturel et civil ou dans tout autre domaine." En janvier 2008, lors de  l’Examen Périodique Universel du Comité des droits de l’Homme, le Maroc s’est engagé à lever les réserves émises sur la convention et à adhérer à son protocole additionnel. En février 2012, la levée de certaines réserves et la ratification du protocole facultatif ont été annoncées officiellement.

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réseauJamais le besoin ne s’est-il fait autant sentir de comprendre les sociétés de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Jamais non plus les chercheurs spécialistes de ces zones n’ont-ils autant répondu à la demande d’information, d’expertise et d’analyse formée de toutes parts. A l’heure où cette région connaît de profonds bouleversements, est gravement menacée de déstabilisation et où s’expriment des aspirations à la liberté et à la démocratie, les Instituts français de recherche à l’étranger constituent un poste d’observation, un outil de compréhension et un moyen d’analyse irremplaçables.

Un pourcentage élevé des spécialistes a bénéficié de l’existence de ces instituts, qui font l’admiration de tous et suscitent leur envie. Il faut donc œuvrer à leur renforcement. Aucune opération de coopération ne peut prétendre à une telle rentabilité. Les budgets sont modestes, les personnels en poste peu nombreux, alors que la production scientifique est abondante, de même que la présence dans les médias et le conseil aux autorités diplomatiques. Les Instituts français de recherche dans cette région sont des lieux où se combinent depuis des décennies l’étude des sociétés et la formation des nouvelles générations de spécialistes. Formation et recherche vont de pair, et ne peuvent être crédibles qu’à la condition d’être ancrées dans la connaissance des sociétés locales.

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Mercredi, 23 Juillet 2014 12:56

Edito du CJB : Du bon usage des mots

Du bon usage des mots Les médias bruissent des événements qui, en Syrie et en Irak, mais plus largement encore, menacent la stabilité régionale du Proche-Orient et la carte coloniale définie par les accords Sykes-Picot. Récemment, une déclaration d’instauration du califat agite, intrigue, surprend et déconcerte. Qu’est-ce que le califat ? S’agit-il d’une instauration ou d’une restauration ? Qui donc est concerné ? Quelles conséquences cela peut-il avoir ? Le plus étonnant, à mes yeux, est le pouvoir d’évocation que peut receler un mot. Parce qu’à vrai dire, il ne s’agit que de ça, un mot, qui, sur le terrain, n’a guère de capacité immédiate de changer les rapports de force et l’organisation des territoires rebelles aux régimes de Damas et de Baghdad. Alors, que dire sur ce mot ?

La première distinction à opérer porte sur les plans dénotatif et connotatif de l’usage de pareil mot. Autrement dit, sur ce que le terme signifie historiquement, voire techniquement, et sur ce qu’il véhicule comme significations connexes. Le terme de « califat » se prête particulièrement bien à ce petit exercice. En arabe, khilafa signifie lieutenance, au sens premier de celui qui tient lieu, qui succède. C’est le sucesseur du Prophète dans ses pouvoirs temporels. Pas dans ses pouvoirs spirituels qui, eux, lui sont exclusifs (au moins dans la tradition sunnite).

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cjbLe Centre Jacques-Berque a le plaisir d'annoncer la mise en ligne des Collections électroniques du Centre Jacques-Berque - Maktabat al-Maghreb sur le portail OpenEdition.

Cette mise en ligne est l'aboutissement de notre volonté, soutenue par l'équipe d'OpenEdition, d'inscrire les publications du Centre dans la dynamique actuelle de l'édition électronique, qui offre aux textes scientifiques la plus large diffusion possible le et garantit leur accessibilité au public. Elle ajoute deux collections de référence - une consacrée à des textes originaux et une autre à des rééditions - aux publications électroniques déjà accessibles sur notre propre site (Études et Essais, Les Rencontres du CJB, Les Programmes du CJB et L'Année marocaine).

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Case Studies from Egypt, Syria, Jordan, Lebanon, and Turkey

Edited by Myriam Ababsa, Baudouin Dupret, Eric Denis

The American University in Cairo Press, october 2012, 352 p.

ISBN 9789774165405

When governments fail them, how citizens organize and build their own communities.

Irregular or illegal housing constitutes the ordinary condition of popular urban housing in the Middle East. Considering the conditions of daily practices related to land and tenure mobilization and of housing, neighborhood shaping, transactions, and conflict resolution, this book offers a new reading of government action in the cities of Amman, Beirut, Damascus, Istanbul, and Cairo, focusing on the participation of ordinary citizens and their interactions with state apparatus specifically located within the urban space.

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irmcAppel à contribution pour les journées d'étude Tourisme et patrimoine. La question de l'autochtonie, (Madrid, 29/30 novembre 2012). Cette rencontre est organisée dans le cadre du programme de recherche Tourisme et Patrimoine, par l'EHEHI (Madrid), l' IRMC (Tunis), Université de La Manouba (Tunis), le Centre Jacques Berque (Rabat), l'Université de Toulouse-Le Mirail.

Le titre de la communication et le résumé sont à rendre pour le 30 juin 2012 à Colette Zytnicki : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , responsable de la journée d'étude (Laboratoire FRAMESPA, Université de Toulouse-Le Mirail).

La question de l'autochtonie dans la mise en tourisme et la patrimonialisation acquiert une singulière résonance en situation coloniale. Car il ne s'agit pas de sauvegarder, rénover, classer et faire visiter les hauts lieux d'une nation, en activant une mémoire historique partagée, comme ce fut le cas en France ou en Grande-Bretagne. La patrimonialisation à l'oeuvre dès le milieu du XIXe siècle concerne des monuments et des artefacts appartenant à d'autres peuples, ceux que la nation colonisatrice a dominés.

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Cjb Edito: Entre taux d’audience et pressions nationalistes, le grand écart de TV2MOn ne compte plus les articles, éditoriaux, photos de première ou dernière page publiés depuis une quinzaine de jour, dans la presse tant francophone qu'arabophone, à propos des nouveaux cahiers des charges des télévisions marocaines et, tout particulièrement, de TV2M et d'Awla. Ces cahiers, qui avaient été approuvés par le CSCA (Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuel), le 29 mars 2012, n'ont pas encore été publiés au Bulletin officiel et sont aujourd'hui en discussion au Parlement. Ils ont soulevé de vives protestations de la part, en particulier, des principaux dirigeants de TV2M (Faysal Laâraïchi, PDG de la SNRT, Salim Cheikh, directeur de 2M, et Samira Sitaïl, la très controversée directrice de l'information à 2M) s'exprimant dans la presse ou dans les radios. Cette posture a provoqué à son tour les critiques non seulement des partisans du PJD, mais aussi d'une partie de la gauche (comme Taoufik Bouachrine, directeur du journal Akhbar al-Yom) pointant un système audiovisuel déconsidéré par son manque d'indépendance politique et la faiblesse voir l'inanité de son contenu.

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