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L’Ifpo au Salon du livre francophone de Beyrouth, du 1er au 10 novembre 2013Les Presses de l’ IFPO seront présentes au salon du livre et vous invitent sur notre stand (C22) à rencontrer nos auteurs lors des signatures, consécutives aux présentations–débats et conférences organisées lors du salon. Toutes les nouveautés de notre catalogue, ainsi que de nombreux titres plus anciens, seront disponibles à la vente sur notre stand.

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Conférences et tables rondes

Le 5 novembre à 18h : « Voyage aux confins du désert avec la traduction d'Al-Nihayat (Les Fins) d'Abdul Rahman Mounif », par Éric Gautier (Presses de l’Ifpo, 2013).

Le désert, espace central dans la littérature arabe des époques préislamique et omeyyade, est une veine peu explorée par les romanciers contemporains. Al-Nihayat (Les Fins) est un roman clé d'Abdul Rahman Mounif, un roman du désert qui n'avait pas encore été traduit en français. Il nous conduit dans le village d'Al-Tiba, situé aux confins du désert, durant une année de sécheresse terrible qui menace l'existence même des hommes qui y vivent. Assaf, le héros de la première partie, est retrouvé mort près de son chien au milieu de l'immensité; sa dépouille est ramenée au village où sa mort est perçue comme le sacrifice d'un individu en vue de sauver la communauté... Une veillée s'organise, une veillée extraordinaire où chacun des membres de l'assemblée veut prendre la parole et raconter une histoire. Les Fins dévoile les contours de l'imaginaire d'un des plus grands romanciers arabes contemporains.

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Religious Freedom Beyond (or Below) the Purview of the State : The Case of LebanonIn Lebanon, protecting and defending religious freedom is not the sole business of civic associations and NGOs; it is also the lifeblood of the State. Composed of eighteen State-recognized religious communities, the country prides itself on being a reference of religious coexistence and political management of difference, despite decades of war and tensions. The Lebanese state commitment to religious freedom is enshrined in its constitution (1926), which, unlike in most Arab countries, does not refer to Islam or to any specific religion at all. Instead, the Lebanese constitution juxtaposes (literally and conceptually) the concepts of “religious freedom” and “public order.” Article 9 reads  :

“There shall be absolute freedom of conscience. The state in rendering homage to the Most High shall respect all religions and creeds and guarantees, under its protection, the free exercise of all religious rites provided that public order is not disturbed. It also guarantees that the personal status and religious interests of the population, to whatever religious sect they belong, is respected.”

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Travailleurs étrangers, droit du travail et réglementation de l’immigrationAu Liban, la question des travailleurs étrangers est souvent associée à celle des employées domestiques, pour lesquels le droit du travail ne s’applique pas. Ce faisant, on oublie d’un côté que les travailleurs étrangers (de toutes nationalités, arabes et non arabes) sont aussi nombreux dans d’autres secteurs de l’économie, de l’agriculture aux services en passant par le BTP et l’industrie ; de l’autre, que nombre de travailleurs libanais échappent eux aussi au droit du travail. En effet, deux secteurs sont exclus de l’application du Code du travail : l’agriculture et l’emploi domestique, quelle que soit la nationalité des travailleurs concernés. En outre, il ne faut pas oublier le nombre de travailleurs sans contrat de travail, non seulement dans le secteur informel, mais aussi, plus fréquemment qu’on ne le pense, dans des sociétés de service ou de conseil, libanaises comme étrangères. Inversement, lorsqu’ils sont déclarés, les travailleurs étrangers relèvent, comme les Libanais, de la législation du travail, et devraient en principe bénéficier des mêmes droits que ces derniers. Mais ils restent soumis à des restrictions administratives concernant l’entrée, le séjour et le travail, qui les rendent particulièrement vulnérables.

Cette note vise à rappeler ce qu’il en est précisément de la situation des travailleurs étrangers vis-à-vis du droit et de la réglementation du travail.
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L’oubli et la mémoire dans l’histoire du théâtre libanais. Le cas de Raymond ǦbaraLa sortie et la diffusion d’un documentaire sur le dramaturge Raymond Ǧbāra (Jbara, Nasri Brax, jeudi 17 octobre 2013, 19 heures, Palais de l’ UNESCO, Beyrouth) offre une occasion de s’interroger sur les oublis de l’histoire du théâtre et de ses enjeux historiographiques. Salué par la presse et par l’opinion publique, objet de plusieurs documentaires, Raymond Ǧbāra n’en demeure pas moins un oublié de l’histoire du théâtre libanais et par là, du théâtre arabe.

Alors que le débat sur l’origine du théâtre arabe a toujours cours, la date de la première pièce en arabe, dans sa définition européenne, fait consensus. La représentation en 1848 de Al-Baḫīl, adaptation de L’Avare de Molière, par Mārūn Al-Naqqāš dans sa maison de Gemmayzé, interprété par lui et quelques amis, pour un public composé également d’amis et de lettrés, marque le début du théâtre dans sa forme importée sur la scène arabe. Dans un pays que l’on considère souvent, parfois à tort, comme le lieu de naissance du théâtre arabe moderne, l’écriture de l’histoire de ce théâtre (Salamé 1974 ; Bāšā 1995 ; Saʾīd 1998) laisse pourtant de côté des mouvements, des genres ou des figures. Récent, le processus d’écriture du théâtre libanais reste encore largement à mettre en oeuvre. Il s’agit alors de s’interroger sur les raisons de ces oublis.

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Travailleurs étrangers au Liban : du droit à la réalitéUne population insaisissable, difficile à évaluer

Selon les chiffres publiés par la Sûreté Générale, le nombre de permis de travail délivrés par ses services (renouvellement et nouveaux permis) serait passé d’un peu plus de 121 000 en 2007 à près de 185 000 en 2011, soit une augmentation de plus 50 % en moins de cinq ans. Sur cet effectif, la part des employées domestiques a augmenté de 72,2 % à 74,5 % (après avoir atteint un pic de 77,4 % en 2010). Rappelons que les travailleurs syriens (sauf quelques dizaines), dispensés de permis de travail, ne sont pas pris en compte.

Pour prendre la mesure de l’ampleur du phénomène, il faudrait pouvoir confronter ces chiffres à ceux de la population active. Toutefois, en l’absence de recensement et d’enquête sur l’emploi, il est extrêmement difficile d’avoir des données fiables. L’Administration centrale des statistiques ne procède qu’à des « enquêtes ménages » : la dernière, réalisée en 2007, était fondée sur un échantillon de 13 573 foyers représentant 55 230 personnes (1,3 à 1,5 % de la population estimée du Liban), et évaluait le taux d’activité à près de la moitié de la population de plus de 15 ans (38 % du total), tout en recensant 354 employées de maison (2,5 % des ménages), ce qui paraît très largement sous estimé.

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© Manifestation pour une loi électorale démocratique entourée par un cordon des Forces de sécurité intérieure (FSI), Vincent Geisser, Beyrouth, avril 2014.Le Département des Études contemporaines (DEC) de l’ IFPO a lancé en 2012 un séminaire intitulé « Liban : quel État pour quels citoyens ? ». Rompant avec le discours récurrent et stérile sur l’exception libanaise dans ses multiples versions (« îlot démocratique », « démocratie consensuelle », « État mercenaire », « État confessionnel », etc.), le parti scientifique de ce séminaire est de prendre au sérieux le phénomène étatique au Liban, en analysant de manière empirique les mécanismes de production des politiques publiques, leurs modes de diffusion dans les différents secteurs de la société (armée, justice, éducation, santé, logement…) et, en retour, les mobilisations citoyennes qu’ils suscitent.

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retour sur l'espace intellectuelLa nahḍa ou « Renaissance » de la culture arabe se déroula du xviiie à la première moitié du xxe siècle, dans un contexte de pénétration occidentale économique et politique et de réformes au sein de l’Empire ottoman (les « Tanzimat »), ainsi que d’influences culturelles et intellectuelles médiatisées par des groupes divers. Néanmoins, nos connaissances des échanges arabo-européens au sein de ce mouvement ont longtemps été dominées par l’image d’un contact « bilatéral » entre deux mondes, arabe et occidental, conçus comme monolithiques. L’histoire célèbre de l’intellectuel musulman Rifâʿa al-Ṭahṭâwî, partant pour Paris en 1826 dans le cadre d’une mission scolaire du gouverneur de l’Égypte Mehmet Ali, reste la version la plus communément reçue du contact arabo-occidental pendant cette période. Les relations directes avec les pays considérés comme les plus « avancés », la France surtout, mais aussi l’Angleterre, sont toujours privilégiés dans notre image du rapport entre les pays arabes et le reste du monde pendant cet époque. Il est cependant possible d’ajouter d’autres facettes à cette vision d’un simple contact entre « Arabes » et « Occidentaux ». Nous pourrions faire mention, par exemple, du rôle des liens avec d’autres pays musulmans (la Turquie, la Perse, l’Afghanistan et l’Inde, avec notamment l’influence de Ǧamāl al-Dīn al-Afġānī sur des penseurs arabes tels que Muḥammad ʿAbduh). Mais même les contacts avec « l’Occident » ou l’Europe n’étaient jamais limités aux interactions simples et directes avec l’Europe de l’Ouest. Des éléments de la culture intellectuelle française ou même anglaise sont arrivés dans le monde arabe par l’intermédiaire d’autres langues et influences. Nous nous proposons d’en donner quelques exemples.

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Les avocats libanais face à l’État : contestation, collusion, coopération ?Le Département des Études contemporaines (DEC) de l’ IFPO a lancé en 2012 un séminaire intitulé « Liban : quel État pour quels citoyens ? ». Rompant avec le discours récurrent et stérile sur l’exception libanaise dans ses multiples versions (« îlot démocratique », « démocratie consensuelle », « État mercenaire », « État confessionnel », etc.), le parti scientifique de ce séminaire est de prendre au sérieux le phénomène étatique au Liban, en analysant de manière empirique les mécanismes de production des politiques publiques, leurs modes de diffusion dans les différents secteurs de la société (armée, justice, éducation, santé, logement…) et, en retour, les mobilisations citoyennes qu’ils suscitent.

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LogoIfpo2011_cDu 7 au 11 juillet 2014 à Beyrouth

Projet soutenu par l’Agence Universitaire de la Francophonie, le LabexMed et le projet européen WAFAW et organisé en collaboration entre l’ IFPO et l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, l’ IREMAM, le CHERPA et le CEDEJ.

Les candidatures sont à déposer avant le 28 avril 2014.

Adressées à  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. et  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , elles comprendront :
  •  un CV
  •  un projet de participation de 6 000 signes environ, rédigé en français ou en anglais, indiquant comment les candidats questionnent dans leurs travaux leurs rapports à des sources.
Les frais de transport et de séjour seront pris en charge par les organisateurs.
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Saïd AqlDamas, Al-Cham, capitale de la Syrie, est l'une des plus anciennes cités du monde. Damas, sa rivière Barada, son mont Qassioun, ses jardins, sa mosquée des Omeyyades, ses églises, ses remparts, ses palais et ses caravansérails, ses ruelles couvertes bordées de boutiques et ses souks, ses maisons traditionnelles, ses quartiers, ses artisans et ses commerçants, sa population musulmane et chrétienne... Damas vit actuellement des jours tragiques. Au moment où la ville est prise dans l'engrenage d'une guerre effroyable dont personne ne connaît l'issue, les images de chaos qui nous parviennent d'elle à travers les médias sont d'une noirceur extrême. Pourtant, Damas n'a cessé d'alimenter l'imaginaire des écrivains, des romanciers, des nouvellistes et des poètes arabes durant des siècles, d'Ibn Battuta à Ahmad Chawqi, de Nizar Qabbani à Mohammed al-Maghout, en passant par Ghada al-Samman et bien d'autres encore. C'est sous l'angle de la littérature qu'Éric Gautier a choisi d'évoquer cette ville millénaire. Dans cette optique, il a sélectionné et traduit en français quelques-uns des plus beaux textes la concernant.

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