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Saïd AqlDamas, Al-Cham, capitale de la Syrie, est l'une des plus anciennes cités du monde. Damas, sa rivière Barada, son mont Qassioun, ses jardins, sa mosquée des Omeyyades, ses églises, ses remparts, ses palais et ses caravansérails, ses ruelles couvertes bordées de boutiques et ses souks, ses maisons traditionnelles, ses quartiers, ses artisans et ses commerçants, sa population musulmane et chrétienne... Damas vit actuellement des jours tragiques. Au moment où la ville est prise dans l'engrenage d'une guerre effroyable dont personne ne connaît l'issue, les images de chaos qui nous parviennent d'elle à travers les médias sont d'une noirceur extrême. Pourtant, Damas n'a cessé d'alimenter l'imaginaire des écrivains, des romanciers, des nouvellistes et des poètes arabes durant des siècles, d'Ibn Battuta à Ahmad Chawqi, de Nizar Qabbani à Mohammed al-Maghout, en passant par Ghada al-Samman et bien d'autres encore. C'est sous l'angle de la littérature qu'Éric Gautier a choisi d'évoquer cette ville millénaire. Dans cette optique, il a sélectionné et traduit en français quelques-uns des plus beaux textes la concernant.

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Inscriptions grecques et latines de la Syrie : Le plateau du Trachôn et ses borduresAnnie Sartre-Fautriat et Maurice Sartre, Inscriptions grecques et latines de la Syrie : Le plateau du Trachôn et ses bordures, Beyrouth, Presses de l' IFPO, 2014, 730 p.

Ce nouveau tome des IGLS regroupe toutes les inscriptions grecques et latines du plateau du Lejā, vaste triangle basaltique au sud de Damas, que les Anciens nommaient le Trachôn, le « Rugueux », ce qui traduit bien son aspect sauvage et désolé.

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ifpoIfeaL'évolution des relations entre les États et les espaces kurdes : quel impact sur les modes de gouvernance locale ?
29 mai 2014 - Institut Français du Proche Orient, Erbil

Date limite de candidature : 10 mars 2014

Présentation de la journée d’étude

Une journée d’étude organisée par les départements d’études contemporaines de l’IFEA (Istanbul) et de l’ IFPO se tiendra à Erbil le jeudi 29 mai 2014. Elle portera sur les dynamiques politiques en cours dans les zones kurdes de Turquie, d’Irak, de Syrie et d’Iran, et plus précisément sur les transformations des interactions entre les États et les acteurs kurdes, et leurs effets sur les modes de gouvernance locale.

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Portrait de l’auteur Mohammed al-Maghout.Damas, Al-Cham, capitale de la Syrie, est l'une des plus anciennes cités du monde. Damas, sa rivière Barada, son mont Qassioun, ses jardins, sa mosquée des Omeyyades, ses églises, ses remparts, ses palais et ses caravansérails, ses ruelles couvertes bordées de boutiques et ses souks, ses maisons traditionnelles, ses quartiers, ses artisans et ses commerçants, sa population musulmane et chrétienne... Damas vit actuellement des jours tragiques. Au moment où la ville est prise dans l'engrenage d'une guerre effroyable dont personne ne connaît l'issue, les images de chaos qui nous parviennent d'elle à travers les médias sont d'une noirceur extrême. Pourtant, Damas n'a cessé d'alimenter l'imaginaire des écrivains, des romanciers, des nouvellistes et des poètes arabes durant des siècles, d'Ibn Battuta à Ahmad Chawqi, de Nizar Qabbani à Mohammed al-Maghout, en passant par Ghada al-Samman et bien d'autres encore. C'est sous l'angle de la littérature qu'Éric Gautier a choisi d'évoquer cette ville millénaire. Dans cette optique, il a sélectionné et traduit en français quelques-uns des plus beaux textes la concernant.

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Lundis littérairesMartina Censi, Jamal Chehayed, Hassan Abbas et Éric Gautier, Lundis littéraires (Damas, 2008-2011), Beyrouth-Damas, Presses de l' IFPO, 2014.

Disponible en libre accès : http://beo.revues.org/1083

À l'automne 2008, un groupe de chercheurs de l'Institut Français du Proche-Orient de Damas composé de Mohamed Bakhouch, Jamal Chehayed, Hassan Abbas et Éric Gautier prit l'initiative d'organiser, le premier lundi de chaque mois, une rencontre-débat entre un écrivain syrien et son public. Ces rencontres, intitulées « Expérience de l'écriture et écriture de l'expérience », avaient pour ambition de mieux faire connaître la littérature syrienne contemporaine, le statut de l'écrivain et la situation de la création littéraire en Syrie. Elles visaient aussi à créer des moments privilégiés d'échange et de dialogue direct entre les auteurs et leurs lecteurs.
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Étendard d’Ur, retrouvé dans le cimetière dit royal, seul panneau figuratif incrusté intégralement préservé (coquille non nacrée, lapis-lazuli, calcaire rouge, bitume, bois ; ht. 20,3 cm : l. 47 cm ; British Museum, no d’inv. WA 121201) © British MuseumLe corpus d'incrustations en coquille de Mari, mis au jour entre 1933 et les fouilles de 2010, demeure le plus important du Proche-Orient ancien. D'autres sites en ont fourni (Dolce 1978), mais jamais en nombre suffisant ni dans des contextes archéologiques assez précis pour susciter l'intérêt des chercheurs et en permettre une étude exhaustive. De plus, l'incrustation est une technique d'assemblage et, dans la majorité des cas, seuls des fragments d'incrustations ont été exhumés, ne permettant donc plus de restituer la forme originale des objets incrustés ni l'agencement initial des pièces. Seul le fameux Étendard d'Ur, unique exemplaire intégralement préservé à sa découverte, semblait suffire à la connaissance de ces objets que sont les panneaux figuratifs incrustés. Dans une telle situation, une nouvelle étude s'imposait et le réexamen du corpus de Mari pouvait faciliter la compréhension de ces objets si mal connus, pourtant partie intégrante de la culture matérielle du Proche-Orient au Bronze ancien (Couturaud 2013). Une telle étude, au-delà de la publication d'un corpus, permettait également de soulever de nouvelles questions – notamment relatives à l'utilité de ces objets et à leur fonction –, questions qu'il est, par ailleurs, possible d'étendre à toute la culture matérielle de cette époque : qui utilisait ces artefacts ? Pour qui étaient-ils produits ? Dans quels lieux étaient-ils exposés ? Que et qui représentaient-ils ? Comment comprendre et expliquer leur apparition et leur disparition ?

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Serǧilla. Village d’ApamèneGeorges Tate, Maamoun Abdulkarim, Gérard Charpentier, Catherine Duvette et Claudine Piaton, Serǧilla. Village d'Apamène. Tome I : Une architecture de pierre, Beyrouth-Damas, Presses de l' IFPO, 2013, 624 p.

Présentation

Serǧilla est un des villages antiques les mieux conservés de la Syrie du Nord. C'est un village abandonné situé dans la partie sud du Gebel Zawiye dont les dimensions moyennes ont permis d'en étudier toutes les composantes. Ce premier tome, en deux volumes et dépliants, est consacré à l'étude des vestiges bâtis, constitués en majorité de maisons, mais aussi d'installations artisanales, de tombeaux, d'un ensemble ecclésial, d'une auberge et de bains.

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Thanks russiaLes manœuvres diplomatiques de la Russie sur le dossier syrien relèvent d’une rationalité stratégique peu commune. A Washington, dans les couloirs de la Maison Blanche, il ne serait guère étonnant que les débriefings de l’ambassadrice américaine à l’ONU, lorsqu’il s’agit des violences en Syrie, soient particulièrement prisés. Depuis des mois que dure la tragédie (les premiers combats ayant commencé au printemps 2011), on doit se presser en effet pour entendre un jour rapporter l’expression d’une position ferme anti-insurrection formulée par le représentant russe, avec un sérieux à faire pâlir Staline, un autre jour expliciter les mauvaises raisons en faveur du maintien d’Assad, ou, plus rarement, détailler les obstacles politiques et institutionnels, posés par la Russie, aux possibles missions de bons offices que l’ONU pourrait mener. Saisissant est le fourvoiement de celui qui s’oppose à toute résolution un tant soit peu substantielle du Conseil du Sécurité sur la Syrie et qui l’affirme avec aplomb, fierté et grandiloquence croyant ainsi considérablement gêner ses « alliés » et démontrer sa puissance, alors qu’il n’en est rien.
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Montagne alaouite, Syrie, photo P. FournetLongtemps absente du débat public, la « question alaouite » suscite aujourd’hui, avec les développements dramatiques de la « crise syrienne », un intérêt croissant. Toutefois, ce regain d’attention politico-médiatique pour la communauté alaouite de Syrie (celle à laquelle appartient précisément le président Bachar Al-Assad) est source de nombreux clichés, caricatures et approximations. Les Carnets de l’ IFPO ont décidé de publier cette série d’articles de Bruno Paoli (directeur du Département scientifique des études arabes, médiévales et modernes) qui nous éclaire sur l’histoire riche et complexe de cette communauté qui est loin de se réduire à la seule trajectoire politique d’un homme et de son clan.

Si le regroupement des Alaouites dans les montagnes côtières avait commencé dès la fin du Xe siècle pour s’intensifier au XIe, c’est la venue de l’émir Ḥasan b. Yūsuf al-Makzūn al-Sinǧārī et des siens, à la fin du premier quart du XIIIe siècle, qui constitue l’élément fondamental de la genèse de la communauté et est à l’origine de l’organisation qu’on lui connaît jusqu’à présent.

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La montagne alaouite vue de la citadelle Qalat al-Mahaliba (Balatunus). Photo B. PaoliLongtemps absente du débat public, la « question alaouite » suscite aujourd’hui, avec les développements dramatiques de la « crise syrienne », un intérêt croissant. Toutefois, ce regain d’attention politico-médiatique pour la communauté alaouite de Syrie (celle à laquelle appartient précisément le président Bachar Al-Assad) est source de nombreux clichés, caricatures et approximations. Les Carnets de l’ IFPO ont décidé de publier cette série d’articles de Bruno Paoli (directeur du Département scientifique des études arabes, médiévales et modernes) qui nous éclaire sur l’histoire riche et complexe de cette communauté qui est loin de se réduire à la seule trajectoire politique d’un homme et de son clan.

La genèse des groupes ethniques procède tantôt par différenciation, tantôt par superposition et mélange de populations, voire, le plus souvent, par la combinaison des deux processus, comme c’est le cas, en particulier, des communautés religieuses, « qui se développent par une prédication locale dans une aire limitée, mais impliquent fréquemment en outre un regroupement dans un refuge où viennent s’accumuler des proscrits de provenances plus ou moins lointaines, qui finissent par y assimiler les populations antérieures. » (De Planhol 1997, p. 17).

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