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De retour de mission… Faïlaka au Koweït (3). La forteresse hellénistiqueIntroduction

Sur l’île de Faïlaka au Koweït, la forteresse hellénistique de Tell Sa‛id – sur la rive sud-ouest – et le site médiéval d’Al-Quṣūr – au centre de l’île –, ont été l’objet des recherches de la mission archéologique franco-koweïtienne, qui a mené sa troisième campagne du 10/10 au 30/11/2013 (voir « De retour de mission… Faïlaka au Koweït, (article 1) et (article 2) »). La mission a également achevé l’implantation de bornes topographiques reliées au système national de coordonnées koweïtien, destinées à être utilisées par l’ensemble des missions travaillant sur l’île : la zone sud-ouest a été couverte, ainsi qu’une partie du secteur nord. Le matériel archéologique a été traité (conservation, dessin, photographie, bases de données) au fur et à mesure des découvertes ; à la demande du Département des antiquités et des musées (DAM) le matériel de la précédente mission française, mis au jour de 2007 à 2009, a pu être enregistré sur une base de données. Les chantiers ont été relevés et les vestiges protégés avant notre départ. L’ensemble de nos informations a été copié et transmis au DAM.

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Comme les deux années précédentes, les implications respectives de l’ IFPO, du National Council for Culture, Arts and Letters (NCCAL) et du DAM du Koweït, de l’ambassade de France et de l’Institut français à Koweït, ainsi que l’aide apportée par Total Koweït et la Fondation Total, ont été décisives pour permettre à la mission de travailler dans les meilleures conditions possibles ; nous remercions vivement l’ensemble de ces partenaires.

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Publication : Cahiers d’Asie centrale “Archéologie française en Asie centrale. Nouvelles recherches et enjeux socioculturels”Sous la direction de Julio Bendezu-Sarmiento, Cahiers d’Asie centrale, n°21-22, octobre 2013

Synopsis

L’archéologie est une discipline scientifique, complexe mais de plus en plus précise, dont l’objectif essentiel est de mieux connaître l’Homme et la société, depuis la Préhistoire jusqu’à l’époque moderne, grâce à l’étude des éléments matériels mis au jour (édifices, infrastructures, poteries, outils, armes, ossements…). L’archéologue, dans une approche diachronique, trouve l’essentiel de sa documentation grâce à des travaux de terrain (prospections, sondages, fouilles, voire études de collections). Les résultats permettent de mettre en lumière une culture ou une civilisation, une ou des population(s), les étapes d’un passé méconnu.

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Call for applications Fellowships PHD / Post-Doctorate 2014One or two doctoral or post-doctoral research position are vacant at the French Institute of South Africa. IFAS is a French Research Institute Overseas ( IFRE) under the supervision of the French Ministry of Foreign and European Affairs and the CNRS, covering Southern Africa (UMIFRE 25, USR 3336).

These posts are financed through non-renewable (save for exceptional reasons) relocation allowances (Aides à la Mobilité) for a maximum of nine months. Successful applicants will receive the scientific and logistic support of IFAS and will become involved in the scientific life of the Institute by regularly taking part in the ongoing activities (conferences, seminars, conferences, publications, etc.).

Deadline for applications : 11 December 2013

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Hauran V. La Syrie du Sud du Néolithique à l’Antiquité tardive. Volume IISous la direction de Michel al-Maqdissi, Frank Braemer, Jean-Marie Dentzer et Eva Ishaq, Hauran V. La Syrie du Sud du Néolithique à l'Antiquité tardive. Volume II, Presses de l' IFPO, Beyrouth, 2013.

Présentation

Après une phase d’exploration très fructueuse, à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, suivie d’une longue période de désintérêt de la part de la communauté scientifique, les études archéologiques dans le Hauran et les régions environnantes ont repris en 1974. La publication du recueil Hauran I (1985-1986), puis celle des actes du colloque réuni à Suweida en 1990 par la DGAMS (1997), faisaient connaître un ensemble de contributions pluridisciplinaires qui dressait un état des connaissances et relançait les principaux corpus et inventaires en cours portant sur l’épigraphie, l’architecture et la céramique régionales. En 2007, le colloque de Damas a montré d’abord combien se sont multipliées les interventions sur le terrain, qu’il s’agisse d’études de site ou de programmes thématiques régionaux. Les projets Balnéorient et Atlas des sites pré- et protohistoriques de Syrie du Sud ou encore l’inventaire des maisons villageoises d’époque romaine permettent ainsi d’aborder de manière nouvelle, sur la longue durée, les questions de l’occupation du sol et du développement local, de l’urbanisme et de l’architecture.
Des corpus d’études sur les périodes pré- et protohistorique ont aussi été constitués. En une vingtaine d’années, on est passé de la collecte d’informations relativement ponctuelles, recueillies sur des sites éloignés les uns des autres, à une recherche de terrain plus dense et systématique, fouilles et prospections confondues, dont les résultats permettent de donner aujourd’hui à la Syrie du Sud une place tout à fait significative, à l’échelle du Levant Sud, de la période natoufienne à l’âge du Fer.

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Pour une nouvelle approche de l’archéologie en TurquieCommunication présentée lors du colloque “L’archéologie en France et à l’étranger : acteurs et enjeux“, Paris, 14-15/10/2013

Les règlementations qui encadrent l’activité archéologique en Turquie ont été mises à plat par les autorités locales en février 2013. Le but de ces réformes vise à permettre aux acteurs locaux de remettre la main sur leur patrimoine archéologique dont l’exploitation était principalement menée, jusqu’à une date récente, par des équipes étrangères, européennes ou non.

Depuis une dizaine d’année, et la victoire aux élections générales du parti de l’AKP en novembre 2002, on assiste à une réforme en profondeur de la gestion du patrimoine archéologique turc. Cette politique de réappropriation s’accompagne d’un développement exponentiel des moyens. Ainsi, depuis 10 années ce sont plusieurs dizaines de départements d’archéologie qui ont été créés à travers le pays. Le nombre de musées locaux est en constante augmentation. Le nombre de fouilles menées par des équipes turques a presque triplé (tableau 1) tandis que leur budget global, mis à disposition par le ministère de la culture et du tourisme, a été multiplié par 25, passant de près de 2 millions de livres en 2002 à près de 50 millions en 2011 (tableau 2). Les résultats de cette politique se lisent à travers la fréquentation cumulée des musées et sites archéologiques qui est passée de 6 millions de visiteurs en 2000 à près de 30 millions en 2012.

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Ifp-logoAttention students and early career research scientists in South Asia working in the fields of archaeology, anthropology and botany! :

10 seats are available to participate in an INQUA (http://www.inqua.org/) funded workshop ‘Palaeoanthropological Perspectives on Plant Communities in South Asia’, jointly organized by the Sharma Centre for Heritage Education (http://www.sharmaheritage.com/) and The French Institute of Pondicherry (www.ifpindia.org).

Dates: 28th October to 2nd November, 2014.

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anatolia antiquaLa revue annuelle d'archéologie Anatolia Antiqua, produite par l'Institut français d'études anatoliennes, est désormais sur Persée ! Des milliers de pages en libre accès HTML et PDF téléchargeables sur Internet. Les numéros I à XXI sont ou seront bientôt en libre accès sur Persee.fr. Les numéros suivants seront mis en ligne sur revues.org.

Revue internationale d’archéologie anatolienne publiée par l’IFEA depuis 1988. Depuis 1995, sa parution est annuelle. Elle intervient chaque année au moment du Symposium annuel d’archéologie anatolienne dans la dernière semaine du mois de mai.

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Jeudi, 05 Juin 2014 14:44

Ifea/Dipnot : Amida de Mésopotamie

amidaRassemblée sur le moment constantien, l’historiographie contemporaine a quelque peu délaissé les autres périodes de l’histoire ancienne du site. Elle ne s’est guère attardée sur l’apport des sources syriaques, lesquelles dévoilent pourtant des éléments essentiels susceptibles de combler en partie les hiatus qui séparent l’apparition de la cité sur la scène historique, dans la pleine lumière du récit d’Ammien, en amont, de la lointaine mention d’Amedu, dans les Annales Royales assyriennes en 866, et en aval, de la prise de la ville par les Arabes en 639. Par exemple, la mention d’un kunegion par un chroniqueur du VIème siècle a permis d’identifier un théâtre, monument qui atteste l’importance de la cité du Haut-Empire puisque l’on ne construit déjà plus ce type d’édifice à l’époque de Constance, ce qui pose à nouveau la question de l’origine de la fondation romaine.

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beo 62Bulletin d'études orientales 62 (Varia), Beyrouth-Damas, Presses de l' IFPO, 2014, 278 p.

Le Bulletin d'études orientales est une revue annuelle qui paraît depuis 1929. De langue française, elle publie aussi des articles en arabe et en anglais. Elle a pour but de promouvoir et de diffuser les recherches portant sur l'archéologie et l'histoire de l'art du Proche-Orient à l'époque islamique (à partir du viie siècle) ; l'histoire du Proche-Orient de la conquête arabe (viie siècle) à la fin de l'empire ottoman (1918) ; la littérature arabe, classique et contemporaine ; la linguistique arabe ; l'histoire de la pensée religieuse musulmane (« islamologie »), mais aussi chrétienne ou juive de langue arabe ; la philosophie médiévale de langue arabe ; et l'histoire des sciences et des techniques dans le Proche-Orient d'époque islamique.

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À Rujm Jerida, le sol de mosaïque, complet lors de la fouille, perd peu à peu ses tesselles.                       Photographie : Margaux Thuillier.Les observations tirées des prospections conduites dans le cadre de nos recherches doctorales au sein de l’ IFPO nous ont permis d’établir un constat sans appel : le pillage et la destruction de nombreux sites archéologiques qui étaient, il y a trente ans, en bien meilleur état de conservation qu’aujourd’hui. Ces sites ont subi les effets conjugués de l’installation des colonies israéliennes et des aménagements urbains palestiniens.

Un état des lieux alarmant

Ahmed Rjoob, directeur du Département pour la valorisation des sites du ministère des Antiquités et du Tourisme palestinien, nous a guidé à travers l’un des plus remarquables sites de la région d’Hébron : Rujm Jerida, ferme-monastère datant du ive – ixe s. ap. J.-C. (Stern et al. 2008, p. 20-23) qui se situe en zone C, c’est-à-dire sous le contrôle et l’autorité d’Israël. Cette ferme a été fouillée en 1997 par une équipe israélienne du Staff Officer for Archaeology in Judea and Samaria. Les sondages et les secteurs de fouille n’ont jamais été rebouchés, le site n’ayant bénéficié d’aucune politique de protection des vestiges. Depuis sa mise au jour, il ne cesse de se dégrader, les mosaïques disparaissent, les murs s’effondrent. Ce cas illustre à lui tout seul une tendance lourde qui frappe les sites archéologiques de la région, plus particulièrement ceux de la zone C, laquelle représente aujourd’hui 60 % des Territoires palestiniens. Hamdan Taha, directeur du département d’Archéologie du ministère des Antiquités, estime le nombre d’entités et de sites archéologiques sous contrôle total israélien à 4500, soit environ 45 % du patrimoine archéologique, dans lequel figurent près de 500 sites majeurs (Taha 2005, p. 69). À l’image de Rujm Jerida, la grande majorité d’entre eux est en voie de destruction.

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