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Un mouvement de jeunesse à proximité de Massada, 1942L’histoire, omniprésente à Jérusalem, donne parfois l’impression aux voyageurs novices que le temps s’y est arrêté. Cette « terre sainte », fondatrice pour les trois religions monothéistes, éveille un sentiment d’appartenance pour ceux qui se réclament d’une tradition juive, chrétienne ou musulmane. C’est par ce biais identitaire que le patrimoine se dessine, s’épanouit puis se stabilise dans un espace-temps délimité. A Jérusalem, le patrimoine biblique s’inscrit pourtant dans une histoire assez récente : les archéologues européens se sont installés au 19e siècle en Palestine dans un lieu connu car il figurait dans les textes bibliques et s’insérait au cœur de l’imaginaire collectif occidental. Ces scientifiques, intellectuels ou diplomates européens souhaitent authentifier l’espace historique biblique pour donner consistance aux récits fondateurs de leur tradition. Entre science et romantisme, l’archéologie en Palestine s’est constituée en poussant les uns et les autres à professionnaliser leurs centres d’intérêts. C’est ainsi que s’est mise en place ce qu’il convient d’appeler une « dynamique archéologique » : le patrimoine historique, une fois réanimé, s’est trouvé absorbé par des mouvements scientifiques mais également par des débats politiques et nationaux.

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Article publié dans la catégorie : Actualité du Centre de recherche français de Jérusalem

miradasHers, Marie-Hareti. Aedo Gajardo, Ángel. Carot, Patricia. Faba Zuleta, Paulina, Miradas renovadas al occidente indígena de México, México, CEMCA, 2013, 416 p.

Parcours à travers l’occident autochtone du Mexique, au long duquel sont abordés des thèmes sur la région où  l’art funéraire des tombes à puits a prospéré, sur la région lacustre purépecha, sur le camino de tierra adentro de la Sierra Madre Occidentale pendant la période coloniale, sur le camino costeño de la tradition Aztatlán, ainsi que sur les liens avec le centre du Mexique.

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Étendard d’Ur, retrouvé dans le cimetière dit royal, seul panneau figuratif incrusté intégralement préservé (coquille non nacrée, lapis-lazuli, calcaire rouge, bitume, bois ; ht. 20,3 cm : l. 47 cm ; British Museum, no d’inv. WA 121201) © British MuseumLe corpus d'incrustations en coquille de Mari, mis au jour entre 1933 et les fouilles de 2010, demeure le plus important du Proche-Orient ancien. D'autres sites en ont fourni (Dolce 1978), mais jamais en nombre suffisant ni dans des contextes archéologiques assez précis pour susciter l'intérêt des chercheurs et en permettre une étude exhaustive. De plus, l'incrustation est une technique d'assemblage et, dans la majorité des cas, seuls des fragments d'incrustations ont été exhumés, ne permettant donc plus de restituer la forme originale des objets incrustés ni l'agencement initial des pièces. Seul le fameux Étendard d'Ur, unique exemplaire intégralement préservé à sa découverte, semblait suffire à la connaissance de ces objets que sont les panneaux figuratifs incrustés. Dans une telle situation, une nouvelle étude s'imposait et le réexamen du corpus de Mari pouvait faciliter la compréhension de ces objets si mal connus, pourtant partie intégrante de la culture matérielle du Proche-Orient au Bronze ancien (Couturaud 2013). Une telle étude, au-delà de la publication d'un corpus, permettait également de soulever de nouvelles questions – notamment relatives à l'utilité de ces objets et à leur fonction –, questions qu'il est, par ailleurs, possible d'étendre à toute la culture matérielle de cette époque : qui utilisait ces artefacts ? Pour qui étaient-ils produits ? Dans quels lieux étaient-ils exposés ? Que et qui représentaient-ils ? Comment comprendre et expliquer leur apparition et leur disparition ?

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Serǧilla. Village d’ApamèneGeorges Tate, Maamoun Abdulkarim, Gérard Charpentier, Catherine Duvette et Claudine Piaton, Serǧilla. Village d'Apamène. Tome I : Une architecture de pierre, Beyrouth-Damas, Presses de l' IFPO, 2013, 624 p.

Présentation

Serǧilla est un des villages antiques les mieux conservés de la Syrie du Nord. C'est un village abandonné situé dans la partie sud du Gebel Zawiye dont les dimensions moyennes ont permis d'en étudier toutes les composantes. Ce premier tome, en deux volumes et dépliants, est consacré à l'étude des vestiges bâtis, constitués en majorité de maisons, mais aussi d'installations artisanales, de tombeaux, d'un ensemble ecclésial, d'une auberge et de bains.

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LogoIfpo2011_cColloque international organisé par l’Université de Balamand, la Maison de l’Orient et de la Méditerranée et l’Institut Français du Proche-Orient. Université de Balamand (Liban) - 13, 14 et 15 décembre 2013.

International conference organized by the University of Balamand, the Maison de l’Orient et de la Méditerranée and the Institut français du Proche-Orient.

ندوة دولية من تنظيم جامعة البلمند، وبيت المشرق والبحر المتوسط والمعهد الفرنسي للشرق الأدنى.

This call for papers is available in french, english and in arabic languages.

Propositions à envoyer avant le 30 juin 2013 à l’adresse suivante : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Proposals should be sent before June 30, 2013 at the following address: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

يرجى إرسال الاقتراحات قبل تاريخ 30 حزيران 2013 على العنوان التالي: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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LuminairesDans le champ des études historiques, les lampes demeurent des objets  relativement secondaires, en dépit des nombreuses sources – textuelles, archéologiques et iconographiques – aujourd’hui disponibles. Elles ne sont jamais abordées pour elles-mêmes, en tant qu’objets véhiculant des informations d’ordre historique, mais toujours comme des supports ornementaux ou des indicateurs chronologiques. Ainsi, tandis que les historiens de l’art appréhendent généralement les luminaires – principalement en verre et en métal – comme des objets d’art, la plupart des archéologues considèrent les lampes – en particulier en céramique – comme des éléments de datation de leurs unités stratigraphiques. Quoique précieuses, les approches stylistiques et typo-chronologiques demeurent insuffisantes pour apprécier à sa juste valeur le rôle du luminaire, et doivent être complétées par une étude tridimensionnelle du mobilier luminaire. En effet, l’historien et l’archéologue gagneraient à aborder la question des luminaires sous les angles à la fois technique, fonctionnel, et symbolique. Afin d’illustrer cette perspective de recherche, je présenterai ici quelques questionnements autour du thème des lampes dans les mosquées médiévales et proches-orientales – ces lieux de culte constituant un point d’entrée privilégié pour l’étude de la fonctionnalité des luminaires, en général, et des lampes en particulier.

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La mort dans la villeOlivier Henry (éd.),

Actes des 2e Rencontres d'Archéologie, Istanbul 14-15 novembre 2011
Istanbul, IFEA-Ege Yayınları, 259 p.

ISBN 978-2-36245-009-9

Le développement de rites mortuaires complexes dans l’histoire de l’Homme a résulté dans un rôle croissant joué par les pratiques funéraires utilisées comme moyen de resserrer les liens à l’intérieur d’une même communauté. À cet égard, le singulier usage d'inhumer un individu au coeur de la communauté révèle avec acuité la force de cette relation que pouvaient entretenir les vivants et les morts. Les découvertes archéologiques récentes ont souligné l’importance de telles pratiques liées aux inhumations intra-muros en Anatolie.

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Forteresse hellénistique, tour sur le rempart ouest ; à l’arrière de son mur nord, vestiges de l’élévation du rempart en briques crues. Vue vers le sud-est © MAFKF.La mission archéologique franco-koweïtienne de Faïlaka a mené sa deuxième campagne de terrain du 12 octobre au 1er décembre 2012. Cette année la mission a été étoffée, grâce notamment au soutien affirmé des autorités koweïtiennes et à l’aide apportée par le mécénat de Total Koweït et de la Fondation Total : quatorze participants de la partie française et six de la partie koweïtienne ont collaboré aux travaux.

Les recherches se sont réparties sur les sites de la forteresse hellénistique et du « village » médiéval d’Al-Quṣūr ; elles ont concerné le terrain et le matériel issu des fouilles. Les résultats obtenus sont de première importance pour le phasage chronologique et, s’il est encore trop tôt pour avancer des conclusions définitives, ils nous permettent cependant de proposer un certain nombre d’hypothèses et de lancer de nouvelles pistes de recherche.

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Syria, Supplément 1, H.Seyrig. Photo : IfpoSyria, Supplément 1, 2013.

Beyrouth, Presses de l’ IFPO, 255 p.

ISBN  : 978-2-35159-385-1

Ce numéro est un recueil des études Antiquités syriennes de Henri Seyrig publiées dans la revue Syria en 1970, 1971 et 1972.

Syria, qui paraît depuis 1920 sans interruption, est publiée par l'Institut Français du Proche-Orient, en une seule livraison annuelle. La revue se consacre à l'histoire et l'archéologie du Proche-Orient sémitique (y compris Chypre) de la préhistoire à la conquête islamique. Elle publie des articles dans toutes les disciplines de ce champ de recherche, archéologie, épigraphie, philologie, histoire, histoire de l'art ; ces articles peuvent être quelquefois regroupés en dossiers thématiques, mais le plus souvent chaque volume tente de donner, à travers 12 à 18 articles, un panorama varié de la recherche au Proche-Orient ancien.

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Mardi, 19 Février 2013 15:32

Parution Ifpo : Europos-Douras. Varia 1

Europos Douras. Varia 1. ©IfpoOuvrage édité par Pierre Leriche, Gaëlle Coqueugniot et Ségolène De Pontbriand

Beyrouth, Presses de l’ IFPO, 2012

Bibliothèque archéologique et historique, Tome 198

ISBN 978-2-35159-375-2

avec les contributions de S. Downey, S. James, J. Baird, K. Strutt, F. Queyrel, C. Allag, F. Alabe, J. Boniteau, L. Buchet, M. Duchateau et J. Gaslain

Cette première livraison d’Europos-Doura Varia prend la suite de la série Doura-Europos Études I à V qui faisait état des travaux de la Mission Franco-Syrienne de Doura-Europos (MFSED), de 1986 à 1997. Ce changement d’appellation est dû au remplacement par la MFSED du nom Doura-Europos par celui d’Europos-Doura qui tient mieux compte des nouvelles données sur l’histoire du phrourion grec puis de la ville hellénistique et parthe qui, durant cinq siècles, ont porté le nom Eurôpos. En revanche, ce n’est qu’un certain temps après la conquête romaine que s’est imposé, pendant un demi-siècle, le nom Doura jusqu’au retour d’Europos dans les ultimes années de l’existence de la cité. Il nous a donc paru plus adapté de nommer d’abord Europos en lui associant le nom Doura.

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