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La Turquie demande des explications à la Jordanie sur ce qu’aurait dit le roi Abdallah de Recep Tayyip ErdoğanSous le titre «Monarch in the Middle», le magazine américain The Atlantic consacre un long article de sa dernière édition à la Jordanie, et en particulier à son souverain, Abdallah II. À partir d’une récente interview de celui-ci, l’article en question se propose de comprendre la nouvelle configuration du Moyen-Orient au travers du petit royaume hachémite, qui apparaît comme le plus proche allié des Etats-Unis, au cœur  d’une région désormais largement dominée par des régimes islamistes plus ou moins radicaux. Jusqu’ici tout va bien… Le problème est que le souverain n’a apparemment pas résisté à l’envie de se lâcher un peu sur les nouvelles figures de proue de ce Moyen-Orient recomposé, et que «Tayyip Bey» n’est pas le dernier à faire les frais de ces considérations géopolitiques, voire carrément politiques
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© Guillaume PiolleLe 4 mars 2013, le Premier ministre grec Antonis Samaras, accompagné d’une délégation de ministres et d’hommes d’affaires, s’est rendu à Istanbul dans le cadre du Forum d’Affaires gréco-turc et du deuxième « Haut-Conseil de Coopération gréco-turc », un conseil intergouvernemental créé en 2010 dans le but de renforcer les relations entre les deux pays. Il y a rencontré le Président de la République Abdullah Gül ainsi que son homologue turc Recep Tayyip Erdoğan. Cette visite a permis la signature de vingt-cinq accords dans de nombreux domaines, de l’agriculture à la défense en passant par le tourisme ou encore les télécommunications. La venue d’A. Samaras marque une avancée dans le rapprochement entre la Grèce et la Turquie, amorcé depuis les années 1990. Les dirigeants turcs ont souligné l’importance du partenariat avec leur voisin grec, partenariat qualifié de « stratégique » par le Premier ministre turc.

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Le bilan 2012 de la politique étrangère turque2012 a confirmé le tournant diplomatique turc qui avait été amorcé en 2011, sous l’effet des «printemps arabes». La Turquie a continué à montrer qu’elle avait effectivement tourné la page d’une époque frondeuse qui en 2009-2010 l’avait vu s’opposer aux sanctions américaines contre l’Iran et prendre des positions souvent très critiques à l’égard de ses alliés occidentaux. Commencé en 2011 dans l’euphorie des «printemps arabe» et du fameux débat sur le «modèle turc», ce recentrage s’est donc poursuivi en 2012, mais dans le contexte beaucoup plus difficile d’une crise syrienne, qui a pris une place centrale dans la conduite de la diplomatie turque et conditionné nombre des choix opérés par cette dernière.

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Par Sylvia Chiffoleau.

Rennes, Presses de l’ IFPO/Presses universitaires de Rennes, 2012, 288 p.

ISBN : 978-2-7535-2091-2.

Au début du XIXe siècle, l'Europe redoute toujours la menace des épidémies. Mais elle s'irrite désormais de la présence sur son sol des quarantaines qui entravent le développement du commerce. Menés par la France, les pays européens initient une série de conférences sanitaires, qui constituent la première tentative de politique coordonnée au niveau international, lequel est limité alors à l'Europe. Ils y convient néanmoins l'Empire ottoman, dont le territoire est désigné comme le lieu principal du péril épidémique. Au terme d'un long processus, traversé de conflits scientifiques et politiques, l'accord s'établit finalement autour du transfert, sur la rive sud de la Méditerranée, de la barrière de protection destinée à empêcher le passage des épidémies vers l'Europe.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Institut français du Proche-Orient

  Sub Categories: » HOMEPAGE / ARTS-CULTURE/ EXHIBITIONS  Friday,November 30 2012, Your time is 11:39:02 Sphinx on display at the museum  ÇORUM - Anatolia News Agency Send to friend » Share on linkedin Boğazköy Sphinx is currently on display at the Boğazköy Museum. AA photo  Boğazköy Sphinx is currently on display at the Boğazköy Museum. AA photoA lire, dans le quotidien Cumhuriyet l'éditorial d'Özgen ACAR ('Kavşak') consacré à la question du trafic international d'œuvres culturelles (en pleine expansion sur fond de crise économique), de leurs répercussions sur les relations internationales, de l'importance de la sensibilisation de la population et du rôle joué par les institutions telles que l' UNESCO, du besoin de dialogue entre les pays concernés, au-delà de la convention de 1970 qui visait à mettre à plat le droit international en terme de restitution d'œuvres.

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La compréhension d'une politique étrangère, surtout en période de transformation importante, passe aussi par une connaissance des évolutions internes du pays qui est concerné. L'ouvrage collectif, dont Emel Parlar Dal a eu l'initiative et qu'elle a dirigé, arrive à point nommé pour nous le rappeler. Après plusieurs publications individuelles ou collectives, consacrées à la politique étrangère turque, Emel Parlar Dal a souhaité faire voler en éclat la traditionnelle césure entre affaires extérieures et affaires intérieures pour s'intéresser à la politique turque dans ce que cette dernière a parfois de plus complexe, voire de plus obscur.

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Ifea/OVIPOT : Le couple israélo-turc, vers une réconciliation possible ?Avec en toile de fond un climat d'instabilité grandissante régnant sur la scène moyen-orientale, et notamment face à la crise syrienne, l'avenir des relations turco-israéliennes reste une inconnue de taille. En effet, les relations turco-israéliennes sont au point mort depuis plus de deux ans. La Turquie fut le premier pays majoritairement musulman à reconnaître l'État d'Israël en 1949. Malgré la conclusion d'une alliance secrète en 1958, qui fut abandonnée suite à la crise chypriote en 1964, la Turquie adopta une position nettement anti-israélienne et pro-arabe jusqu'à la fin des années 1980. Ce n'est qu'en 1991 que les deux États hissèrent leurs représentations diplomatiques au rang d'ambassadeurs. La Turquie et Israël, deux États non arabes, démocratiques, laïcs et pro-occidentaux au sein de l'espace régional arabo-musulman, se rapprochèrent jusqu'à la conclusion d'un partenariat militaro-stratégique en 1996. C'est la perception d'une menace commune qui a poussé Ankara et Tel-Aviv à s'allier : en effet la Turquie et Israël avaient comme ennemis communs la Syrie, l'Irak et l'Iran principalement. L'existence d'un allié commun, les États-Unis d'Amérique, fut un facteur supplémentaire ayant encouragé ce rapprochement. L'axe Turquie-Israël s'est très vite cristallisé à travers des relations multiples que ce soit dans les domaines économique, diplomatique ou encore culturel.

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Ifea/OVIPOT : L’ouverture d’un consulat bissau-guinéen à Ankara : l’occasion d’un point sur la diplomatie turque en AfriqueL'inauguration du consulat de la Guinée-Bissau s'est déroulée le 7 septembre 2012 à Ankara (cf. photo). Les responsables politiques présents (le ministre bissau-guinéen des affaires étrangères, M. Faustino Fudut Imbali ; le conseiller de son homologue turc, Naci Koru ; le ministre des finances, Mehmet Şimşek) étaient accompagnés d'hommes d'affaires dont la présence suggère l'importance économique que représente le développement des partenariats avec les pays africains. La nomination de Namık Tanık (PDG de la société NATA Holding) à la fonction de représentant consulaire au consulat de Guinée-Bissau en est l'illustration manifeste. De surcroît, on relevait la présence de représentants des syndicats patronaux de la TÜGİAD, de la TÜSİAV ou encore celle du directeur de la chambre de commerce d'Ankara. Le discours de M. Faustino Fudut Imbali cadre parfaitement à cette idée : « Les relations politiques mais aussi économiques vont se développer entre nos deux pays. Notre république attend les hommes d'affaires turcs et souhaite qu'ils investissent dans notre pays ».

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Egemen Bağıs - les accords de réadmission EU-Turquie - OVIPOTLes accords de réadmission prévoyant le renvoi des migrants illégaux turcs ou ayant transités par la Turquie ont été paraphés le 21 juin, lors du cinquantième conseil d'association UE-Turquie en présence de Selim Yenek,(conseiller permanent de la Turquie à l'UE) et Egemen Bağıs (ministre turc des affaires européennes, cf. photo). La Commissaire en charge des Affaires intérieures Cecilia Malmström a salué cet accord qui, selon elle, "va permettre dans notre intérêt commun de mieux contrôler les frontières et gérer l'immigration". Ceci étant dit, parapher ne signifie pas signer : les accords semblent entérinés par les deux parties, mais la Turquie souhaite s'assurer de la mise en place de l'exemption de visa pour les ressortissants turcs à destination des pays de l'Union Européenne (sauf pour le Royaume-Uni, l'Irlande et le Danemark). Chypre, dont les relations avec la Turquie sont tendues, a accepté le 21 juin de lever ses réserves, alors qu'elle s'apprête à assurer la présidence semestrielle du Conseil de l'UE à compter du 1er juillet.

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Rencontre entre Egemen Bağıs, ministre turc des Affaires européennes, et Stefan Füle, commissaire européen pour l'élargissementEn juillet dernier, la virulence des propos de Recep Tayyip Erdoğan avait fait l'effet d'un coup de tonnerre dans la diplomatie turque. En effet, il menaçait de mettre fin aux relations entre son pays et l'Union européenne, si la présidence tournante semestrielle de cette dernière était accordée à Chypre en 2012 (voir notre édition du 22 juillet 2011).À la suite de celui-ci, c'est le vice-Premier ministre turc Beşir Atalay qui avait relancé les menaces en septembre, rappelant que, sauf si les négociations de paix débouchaient sur une amélioration significative de la crise chypriote, ces relations seraient rompues durant les six mois de présidence, prévues à partir du 1er juillet 2012.Or, malgré une relance des négociations de paix sous l'égide de l'ONU en 2008, grâce à l'élection du nouveau Président chypriote Dimitris Christofias, le processus de résolution restait tenu en échec. Dans notre édition du 11 décembre 2009, nous rappelions qu'Ankara avait fait preuve de plus de modération par le passé, incitant dès lors l'Union à se montrer elle-même plus conciliante face à elle, en lui évitant notamment des sanctions. Mais cette nouvelle prise de position radicale face à l'annonce de la présidence de Nicosie a finalement tranché avec la bonne volonté préalablement affichée, la politique étrangère turque tentant d'exercer une pression sur l'Union européenne.

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