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hassanPremier spectacle égyptien programmé au Festival d’Avignon, Haeeshek, Je te (sur)vivrai, a été présenté pour la première fois en France dans la Cour minérale de l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse du 14 au 18 juillet 2014. Puisant dans des sources de différentes natures, le travail de Hassan El-Geretly explore la culture populaire et la tradition orale dans l’Égypte de l’après Moubarak. Entretien réalisé à Avignon, le 22 juillet 2014, par Najla Nakhlé-Cerruti.

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Manifestation à Esenyurt (Istanbul) le 6 octobre suite à l’appel du DBP/HDP sendika.orgQuelques remarques sur les événements survenus entre le 7 et le 13 octobre 2014

N’était-ce les de moins en moins fréquentes réunions d’opposants au régime de Bachar Al-Asad, les 200 000 réfugiés de toute condition sociale – des plus démunis aux  plus aisés -, et les enterrements de jeunes Kurdes stambouliotes partis combattre (voir nos éditions du 4 avril et 7 avril 2014), Istanbul semblait jusqu’à ces derniers jours miraculeusement tenu à l’écart de l’atroce guerre qui affecte la Syrie depuis plus de deux ans. Ivre de son exceptionnalité, oublieuse de son environnement régional, la métropole turque a ainsi  poursuivi ses rêves de grandeur, sa frénésie touristique et sa trépidante agitation quotidienne, dans une relative indifférence par rapport à ce qui se déroulait au flanc sud-est du pays.

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kobaneÀ l’heure où les Etats-Unis tentent de rassembler une coalition internationale contre «l’Etat islamique» dans le sillage des frappes aériennes qu’ils conduisent depuis plusieurs semaines contre ce dernier en Irak et désormais en Syrie, la difficulté à enrayer la progression de l’organisation djihadiste reste entière, comme le montre l’actuel épisode tragique du siège de Kobâne.

Une réalité territoriale djihadiste

Il faut bien comprendre que cette progression, parfois perçue en Occident comme le résultat d’un processus irrationnel issu du fanatisme et de la radicalisation de certains groupes et individus, est en réalité un phénomène produit par l’évolution des équilibres politiques et stratégiques dans la région, depuis l’intervention américaine en Irak en 2003 et le début de la guerre civile en Syrie en 2011-12. Partie des zones irakiennes sunnites qui ont mal vécu la marginalisation des Arabes sunnites dans le nouvel Etat fédéral irakien (dominé par les Chiites et où les Kurdes ont gagné une forte autonomie), l’organisation djihadiste s’est implantée facilement en Syrie et n’a cessé de prospérer dans des zones à majorité sunnites pauvres, laissées pour compte de la modernisation et de la libéralisation économique de Bachar el-Assad. Ancré sur un territoire où il développe son influence, recrute ses troupes et exploite désormais des ressources pétrolières considérables, le pseudo «Etat islamique» (EI) s’emploie ainsi à unifier et à sécuriser ses récentes conquêtes, en éliminant les poches de résistance «cosmopolites» et «hérétiques» qui s’opposent encore au califat qu’il prétend avoir établi.

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crise syrienneLe 2 octobre 2014, le parlement turc a adopté une résolution permettant au gouvernement d’intervenir en Syrie et en Irak, et reformulant en les élargissant de précédents textes qui autorisaient l’armée turque à mener des incursions transfrontalières dans ces pays. Cette initiative a été analysée un peu vite comme un engagement de la Turquie dans la coalition internationale et comme son entrée en guerre contre l’Etat islamique (EI). Or, depuis l’adoption de ce texte, l’organisation djihadiste poursuit sa progression, menace de prendre le contrôle de la ville kurde de Kobâne et continue de provoquer un exode massif de réfugiés, tandis que l’armée turque reste l’arme à la bretelle de l’autre côté de la frontière. Cette apparente inaction ne cesse d’intriguer depuis quelques jours les observateurs occidentaux. Et ce d’autant plus que les autorités turques, tout en affirmant ne pas souhaiter que Kobâne tombe entre les mains de l’EI, envoient des multiples messages qui brouillent les cartes et que l’on peut résumer ainsi : il faut en finir aussi avec le régime de Bachar el Assad et se défier tant du PKK que de l’EI, à renvoyer dos-à-dos comme deux organisations terroristes. Ces prises de position sont-elles une manière de refuser de s’impliquer ou annoncent-elles au contraire une forme d’intervention dans les prochains jours ?

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leauUn atelier sur les approches sociales de la gestion de l’eau agricole en Tunisie a été organisé à l’INAT, le 22 avril 2014 à l’initiative de  Jeanne Riaux ( IRD), en coordination avec  Alia Gana ( IRMC) et Mohamed Salah Bachta (INAT), dans le cadre du programme ANR AMETHYST. Partant du constat de l’importance des travaux de recherche sur l’eau en Tunisie mais de la faiblesse des échanges à ce propos entre équipes et institutions en Tunisie, l’objectif de cette rencontre a été de mettre en réseau ces chercheurs (INAT, IRMC, INRAT, IRD, Institut Supérieur d’Histoire de la Tunisie Contemporaine, Université de Sfax) ainsi que les nombreux étudiants en sciences sociales (Master, doctorants et post-doctorants) travaillant sur les questions de l’eau dans le pays.

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nezfaouaLe cas des oasis de la région du Nefzaoua dans le Sud-Ouest tunisien.

L’objet du travail de recherche que je mène actuellement porte sur l’étude de la compétition sur les ressources agricoles (eau et terre) dans les oasis de Kebili en Tunisie. Il s’agit pour moi de jeter la lumière sur les tensions et les contradictions qui existent entre, d’une part, les politiques tunisiennes de développement agricole et, d’autre part, les faits induits par la modernisation de ce secteur, entraînant la marginalisation économique et sociale des paysanneries locales, la surconsommation des ressources naturelles et la détérioration des écosystèmes et de l’environnement, en général.

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daskyleionAu mois d’août 2014, un projet en collaboration a été initié entre Sébastien Gondet (archéologue – géophysicien, membre des missions irano-française et irano-italienne d’étude de Pasargades et Persépolis en Iran) et l’équipe turque de fouille du site de Hisartepe/Daskyleion dirigée par le Pr. Kaan İren (Université de Muğla). En parallèle de l’aide logistique sur place assurée par la mission turque, ce projet a reçu le soutien financier de l’Institut Français d’Études Anatoliennes (IFEA) par l’intermédiaire d’une bourse courte durée ainsi que de l’ UMR 5133 Archéorient (CNRS, Lyon 2) qui a mis à disposition du matériel de prospection géophysique et accordé des crédits de recherche pour mener à bien une première mission sur place. Le site archéologique de Daskyleion se situe au nord de la péninsule anatolienne, dans la province de Balıkesir et à une trentaine de kilomètres au sud de la ville portuaire de Bandırma. Il s’étend sur la rive sud du lac Manyas connu pour abriter une vaste réserve ornithologique.

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eauMa recherche postdoctorale s’inscrit à la suite des travaux de sociologues et d’anthropologues portant sur les dynamiques organisationnelles des sociétés rurales autour de l’eau d’irrigation. L’intérêt des sciences sociales pour l’eau comme objet d’étude est récent. L’eau est progressivement devenue un objet à la rencontre de plusieurs disciplines, notamment avec l’affaiblissement de l’imperméabilité historique entre Nature et Société qui cloisonnait les objets des sciences sociales aux faits sociaux, les objets des sciences de l’environnement au milieu physique (Pinton, 2007). Anthropologues et sociologues travaillant sur les modes de coordination au sein des périmètres irrigués ont mis en avant le caractère sociopolitique de la gestion de l’eau à travers le prisme d’objet technique (De Laet, Mol, 2000 ; Aubriot, Riaux, 2013). Ces travaux font le lien avec des recherches plus anciennes comme celles menées dans le Sud de la Tunisie dans les années 1980 (Kilani, 1986 ; Bédoucha, 1987). L’intérêt des sciences humaines et sociales pour l’eau n’est donc pas récent, mais il manque de visibilité.

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revolutionLa révolte populaire tunisienne a mis fin au « pacte social » fondé sur la « logique de l’obéissance » (Hibou 2006) articulée à un modèle spécifique de développement économique. La crise de ce pacte social se matérialise à la fois dans les revendications liées au travail et dans les données indiquant la montée du chômage. Cette révolte populaire a permis l’émergence de stratégies diverses et contradictoires de reconstruction du politique, dans une phase dite de « transition » : les associations entendent participer activement à cette reconstruction, en occupant un espace délaissé par l’État.

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otagesAux premières heures du 20 septembre, les 49 otages turcs de l’Etat islamique on été libérés après 101 jours de captivité. Ils étaient en effet dans les mains de l’organisation djihadiste depuis que celle-ci s’était rendue maître de la ville irakienne de Mossoul en juin 2014. Parmi eux, on comptait le consul de Turquie à Mossoul, les personnels de son consulat et leurs familles, 3 agents irakiens.

Le contexte de la libération encore mal connu

Les conditions de la libération de ces otages ne sont pas encore très claires. Il faut dire que depuis le début, le gouvernement a souhaité tenir les média à l’écart de cette affaire. Ahmet Davutoğlu a été le premier à en parler samedi, au petit matin, alors qu’il se trouvait en visite officielle en Azerbaïdjan, évoquant «une intensification» des démarches de libération. Le premier ministre s’est immédiatement rendu à Şanlıurfa près de la frontière turco-syrienne, afin d’accueillir les otages. Quelques heures plus tard, le président de la République Recep Tayyip Erdoğan a, lui, évoqué une «opération» conduite par les services turcs de renseignement (le MIT). Par la suite, des sources diplomatiques, ayant requis l’anonymat, ont précisé que le gouvernement turc n’avait pas eu recours à l’aide de services de renseignement étranger, qu’aucune rançon n’avait été versée et que la libération n’avait pas résulté d’une action militaire.

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