Accueil Présentation Axes de recherche Afficher les articles par mots-clés: politique

mamelouks« Les Mamelouks. XIIIe-XVIe- siècle », Seuil, 2014 – paru le 4 septembre dernier. Julien LOISEAU, Directeur du Centre de recherche français à Jérusalem, maître de conférences en histoire médiévale à l’université Paul-Valéry-Montpellier III, signe son dernier ouvrage « Les Mamelouks », dans la collection l’Univers Historique.

argaiv1634

Article publié dans la catégorie : Actualité du Centre de recherche français de Jérusalem

ifea-istambulLogoIfpo2011_cCall for papers IFEA- IFPO-University of Exeter Workshop

Transformed Nations State Policies in Kurdish. Populated Areas of Syria, Iraq, Turkey and Iran
A comparative approach from a transnational perspective

Istanbul, January 23rd, 2015

French Institute for Anatolian Studies (IFEA)

Call for papers deadline : December 1st, 2014

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Institut français du Proche-Orient

CEFC-logo-redLe Centre d’études français sur la Chine contemporaine ( CEFC), USR 3331 du CNRS, rappelle qu’il peut accueillir chaque année des enseignants-chercheurs des universités françaises en délégation CNRS. Pour la campagne 2015 qui vient de s’ouvrir, il apportera notamment son soutien aux demandes dont le projet s’inscrit dans le domaine de l’étude des mutations politiques, économiques, sociales et culturelles de la Chine et du monde sinophone (Taiwan, Hong Kong, Macao) contemporains.

Les enseignants-chercheurs intéressés par un accueil en délégation au CEFC sont invités à adresser dès à présent leur projet de recherche pour avis au directeur du CEFC, puis à transmettre leur dossier à la présidence de leur université ou à la direction de leur établissement d’enseignement supérieur.

Article publié dans la catégorie : Actualité du CEFC - Hong-Kong

irmcLa Révolution tunisienne, qui a ouvert la vague des Printemps arabes, a obligé les chercheurs à reconsidérer les analyses qui identifient la Tunisie comme exemple dans la transition démocratique ; en même temps l’enclenchement de mouvements de contestations au niveau national a aussi mis en discussion la tendance de l’État à confirmer sa persistance par le biais de son réengagement dans les reformes institutionnelles et économiques. Sous la pression des bailleurs des fonds à partir des années 1980 le régime tunisien a inauguré un cycle de reformes liées à l’introduction des Plans d’Ajustement Structurel et de mise à niveau économique. Dans les années 1990 la nouvelle notion de « bonne gouvernance » élaborée par la Banque Mondiale et le FMI a fait son apparition. Pour les organismes de prêts internationaux, cette notion est devenue le moyen de préconiser les reformes institutionnelles nécessaires à la réussite de nouveaux programmes économiques. Dès lors, la « ville » est mise au cœur des stratégies internationales du développement et de soutien du processus démocratique : pour les acteurs internationaux, il s’agissait de limiter la présence étatique et de renforcer la participation politique dans les arènes locales. En d’autres termes, l’État devait assurer la présence de différentes formes d’oppositions en permettant, par exemple, à des acteurs privés de participer à la gestion des services municipaux, pour établir en théorie une pluralité des choix où le citoyen peut choisir le service le plus satisfaisant (aussi dites New Public Management reformes). En pratique le discours sur la décentralisation devenait une des stratégies de légitimation nationale où l’État maintenait son intervention et incorporait la prise en compte des spécificités de la « société civile » : dans le système ainsi créé, chaque mesure du développement local dit « déconcentré-centralisé », est encadrée dans des programmes d’ajustement et réadaptation aux exigences des territoires, élaborés par l’État même (Laroussi 2009).

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Irmc - Tunis
Mercredi, 23 Juillet 2014 12:56

Edito du CJB : Du bon usage des mots

Du bon usage des mots Les médias bruissent des événements qui, en Syrie et en Irak, mais plus largement encore, menacent la stabilité régionale du Proche-Orient et la carte coloniale définie par les accords Sykes-Picot. Récemment, une déclaration d’instauration du califat agite, intrigue, surprend et déconcerte. Qu’est-ce que le califat ? S’agit-il d’une instauration ou d’une restauration ? Qui donc est concerné ? Quelles conséquences cela peut-il avoir ? Le plus étonnant, à mes yeux, est le pouvoir d’évocation que peut receler un mot. Parce qu’à vrai dire, il ne s’agit que de ça, un mot, qui, sur le terrain, n’a guère de capacité immédiate de changer les rapports de force et l’organisation des territoires rebelles aux régimes de Damas et de Baghdad. Alors, que dire sur ce mot ?

La première distinction à opérer porte sur les plans dénotatif et connotatif de l’usage de pareil mot. Autrement dit, sur ce que le terme signifie historiquement, voire techniquement, et sur ce qu’il véhicule comme significations connexes. Le terme de « califat » se prête particulièrement bien à ce petit exercice. En arabe, khilafa signifie lieutenance, au sens premier de celui qui tient lieu, qui succède. C’est le sucesseur du Prophète dans ses pouvoirs temporels. Pas dans ses pouvoirs spirituels qui, eux, lui sont exclusifs (au moins dans la tradition sunnite).

Article publié dans la catégorie : Actualité du Centre Jacques Berque - Rabat
La MFJ est membre d'un nouveau Laboratoire international associé consacré à la protection humaine et à la réponse au désastre à Fukushima Le CNRS a créé le 4 octobre 2013 un Laboratoire international associé (LIA) consacré à la protection humaine et à la réponse au désastre à Fukushima, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères, l'université Lille 1 Sciences et technologies, l'université de Fukushima et l'université Doshisha à Kyoto.

Les membres de ce LIA sont le Bureau français de la Maison franco-japonaise (Ministère des Affaires étrangères/CNRS), le Centre lillois d'études et de recherches sociologiques et économiques (CLERSE, CNRS/Université Lille 1 Sciences et technologies), le FUkushima FUture Center for REgional Revitalization (FURE Center) de l'université de Fukushima et la Graduate School of Global Studies de l'université Doshisha à Kyoto.

Depuis l'accident de Fukushima, ces quatre partenaires menaient une réflexion commune sur la notion de sécurité humaine : leurs chercheurs étudiaient le rôle et la responsabilité de la science dans l'analyse des enjeux de la situation, la gestion du désastre, les conséquences économiques, sociales, sanitaires et morales pour les populations.

Article publié dans la catégorie : Actualité de la Maison franco-japonaise
WAFAW : Lancement d'un programme Ireman, Ifpo et CERI financé pour 4 ans par le Conseil européen de la recherche (ERC)WAFAW : When Authoritarianism Fails in the Arab World

Le lancement à Amman, les 5 et 6 octobre 2013, du programme WAFAW et l’entrée en fonction à l’ IREMAM et au CERI/Sciences Po, à partir du 1er janvier 2014, de quatre des huit premiers chercheurs (doctorants et post-docs) recrutés sur crédits européens donnent ici l’occasion de présenter brièvement les ambitions scientifiques et les défis organisationnels de cette recherche collective. Celle-ci fédère trois laboratoires (Iremam, Ifpo et Ceri) et plusieurs chercheurs d’institutions partenaires grâce à un financement obtenu auprès du Conseil Européen de la Recherche (ERC) et couvrant une période de quatre ans. Ce billet entend également valoir encouragement pour les chercheurs, jeunes et moins jeunes, à se familiariser avec les termes du défi essentiel que représente l’obtention de tels financements européens, difficiles d’accès mais vitaux pour le champ scientifique et les disciplines concernés.

L’effort des équipes scientifiques rattachées à des institutions françaises est d’autant plus opportun que, compte tenu de la relative timidité de leurs demandes, nos laboratoires demeurent, à ce jour, nettement sous-représentés dans les budgets de la recherche européenne, par rapport aux contributions versées par Paris.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Institut français du Proche-Orient
Mardi, 26 Novembre 2013 12:35

Edito du CJB : L’intellectuel engagé

L’intellectuel engagéL’intellectuel engagé

Il semble que la période où les professeurs universitaires peuplaient les rangs des formations politiques au Maroc soit révolue. L’université a été, au Maroc, un espace privilégié de l’action politique pendant la deuxième moitié du vingtième siècle. Au-delà des mouvements estudiantins, particulièrement actifs à l’époque, le corps professoral était très présent dans la vie politique du pays. Ces intellectuels ne participaient pas seulement à travers leur implication directe dans les organes de partis politiques et autres institutions, mais aussi à travers leurs écrits et l’instigation de débats. En effet, des partis de gauche, tels l’USFP et le PPS, comptaient parmi leurs membres influents d’éminents universitaires, comme Mohamed Abed Al Jabri et Germain Ayache. Il est indéniable que nombre d’entre eux continuent d’être actifs dans les organisations de la société civile, les formations politiques ou à travers leurs écrits et prises de positions, mais le phénomène s’est néanmoins estompé. Non seulement une bonne partie de ces intellectuels ont pris leurs distances avec les formations politiques au sein desquelles ils militaient, si ce n’est avec l’action politique en général, mais le renouvellement de ces élites peine aussi à combler le vide.

Confirmer le bien-fondé de cette observation et en expliquer les soubassements et les implications mériteraient une étude académique à part entière. D’autres questions méritent toutefois d’êtres posées, qui permettent d’envisager ce changement sous d’autres angles. La question de comment concilier la recherche scientifique en sciences sociales et le militantisme pour des causes de société a été posée par nombre de penseurs du vingtième siècle. Ce fut le cas de Max Weber, d’Antonio Gramsci, de Michel Foucault, d’Edward Said et de bien d’autres encore.

Article publié dans la catégorie : Actualité du Centre Jacques Berque - Rabat

las formasDel Pino, Ponciano; Yezer, Caroline (eds.), Las formas del recuerdo: Etnografías de la violencia política en el Perú, Institut français d'études andines - IFEA; Instituto de estudios peruanos - IEP, Lima, 307 p.

Los estudios reunidos en este libro ofrecen una variedad de perspectivas y enfoques sobre la violencia armada que vivió el país durante las décadas de 1980 y 1990, y han sido trabajados en diferentes comunidades de Ayacucho, la región más afectada por el conflicto armado. Son etnografías históricas y antropológicas que se aproximan a la violencia, enmarcándola en procesos históricos y políticos más amplios, y expresada en una variada producción cultural, que incluye canciones, sueños e, incluso, una figura religiosa. Cada una de estas manifestaciones refleja la política local, la vida posconflicto y la reconstrucción social e identitaria. Estos trabajos abordan la memoria (de la guerra) no como un hecho aislado, sino como una realidad que impregna la vida y se articula a otros procesos sociales y políticos. Exploran, asimismo, formas alternativas de recordar el pasado, surgidas de los mencionados espacios de producción cultural desde los cuales se reimagina la comunidad y se busca asegurar los derechos de las poblaciones marginadas.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Institut français d'études andines

parlementAu terme d’une réunion de 5 heures, le 2 mai dernier, le Comité central de l’AKP (MKYK – Merkez Karar ve Yönetim Kurulu), la plus importante instance décisionnelle du parti au pouvoir, a renoncé à réviser les dispositions des statuts de celui-ci, qui empêchent ses membres de faire plus de trois mandats parlementaires. Cette décision écarte donc définitivement l’hypothèse que Recep Tayyip Erdoğan puisse poursuivre sa carrière de premier ministre après les prochaines élections législatives de 2015, le chef du gouvernement étant toujours choisi, en Turquie, parmi les membres du parlement. Ce faisant, l’appareil de l’AKP a clarifié un peu plus l’agenda politique turc des prochains mois. Comme l’a reconnu le vice-premier ministre Beşir Atalay, il est sûr désormais que Recep Tayyip Erdoğan sera candidat à l’élection présidentielle, qui doit se dérouler, les 10 et 24 août prochains, selon des modalités voisines de l’élection présidentielle française. Pourtant eu égard au leadership incontesté que le premier ministre exerce depuis toujours sur son parti et de la large victoire qu’il a remportée lors des dernières élections locales du 30 mars, on se demande bien ce qui l’empêche encore, à ce jour, de déclarer ouvertement et définitivement sa candidature.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Ifea - Georges Dumézil - Istanbul
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 Suivant > Fin >>
Page 1 sur 8