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Ville et révolution en ÉgypteRoman Stadnicki (dir.), "Ville et révolution en Egypte", Egypte monde arabe, troisième série, n°11, 2014.

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Trois ans se sont écoulés depuis la révolution du 25 janvier, autant de temps pour observer le jeu des acteurs urbains pris dans la transition politique en Égypte. Comment pouvoirs publics, urbanistes et citadins s’inscrivent-ils dans la mécanique de changement enclenchée en 2011 ? Quels repositionnements peut-on observer sur la scène politique et professionnelle ? Quelles évolutions des modes d’action ?

Mobilisations, contestation des politiques urbaines et réinvention des pratiques urbanistiques : avec l’ambition de reconsidérer les dynamiques urbaines à l’aune des changements politiques et sociaux qui secouent l’Égypte depuis 2011, ce dossier fait état de la mutation de l’action et de l’imaginaire urbanistique alors que le pays vit un moment critique de son histoire contemporaine.

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1000Al-churûq, 20 Janvier 2014

1000 jours de révolution

25 janvier 2011 : une manifestation est organisée au Caire et dans certains gouvernorats. Des milliers de personnes participent à cette manifestation qui a coïncidé avec la fête de la police [l'appel avait été lancé par l'activiste bloggeur Waël Ghoneim sur la page Facebook « nous sommes tous Khaled Saïd », du nom du jeune homme de 28 ans torturé à mort par la police en juin 2010 à Alexandrie]. Ils protestent contre la dégradation de la situation politique, économique, sociale et contre les politiques du ministère de l'Intérieur. Le premier martyr : trois balles dans la poitrine, les pieds et les épaules, le jeune Moustapha Mahmoud, 22 ans, est tombé comme premier martyr de la révolution du janvier, le premier jour, devant le commissariat de arba'în à Suez.

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Tahrir 23 novembre 2012Le CEDEJ, Institut de recherche français ( MAEE/CNRS) situé au Caire, inaugure ses "Carnets" - Égypte en révolution(s) - hébergés par la plateforme hypotheses.org.

Ils présentent la recherche "en train de se faire" au CEDEJ en sciences sociales. Ils accueillent des analyses, traductions d'articles de presse, entretiens, carnets de terrain, cartographies, photographies, etc., qui permettent de visualiser la diversité des expressions politiques et culturelles dans la nouvelle Égypte.

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Tunisie : la révolution et ses passésNicolas Dot-Pouillard.

Paris, L'Harmattan, Bibliothèque de liReMMO.

Deux ans après le départ du président Ben Ali, la fissure entre l’idéal révolutionnaire et le désenchantement démocratique semble croissante. La révolution tunisienne a mis au jour trois césures fondamentales. La première est en un sens la fracture bourguibiste : tous les comptes ne sont pas soldés avec le passé. La seconde touche à la question religieuse et identitaire. L’arrivée d’Ennahda au pouvoir a réveillé des spectres enfouis. La dernière est enfin régionale et sociale. La différenciation entre les côtes et les provinces intérieures apparaît d’abord comme une structure sociale discriminante bien antérieure aux années Ben Ali.

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Place Abi Zomaa el Balaoui, Kairouan © D.R.Des campagnes tunisiennes nous parviennent peu d’échos de ce que les gens pensent de la Révolution. Pourtant les habitants des campagnes ne se privent pas de confier leur point de vue à qui veut bien tendre l’oreille. C’est ce que nous avons constaté avec ma « médiatrice linguistique et culturelle », Zakia Jenhaoui ( IRD-Tunis), à travers les premières visites de terrain dans le cadre d’une recherche sur les rapports eaux-sociétés dans l’arrière pays de Kairouan. Nous avons recueilli un certain nombre de témoignages qui ne font pas l’objet de nos recherches, mais qui nous semblent devoir être mis en public. C’est d’ailleurs l’une des demandes réitérées de leurs auteurs. Alors que j’hésitais à prendre des notes sur leurs propos très engagés et peut-être compromettants, des agriculteurs m’ont invitée à écrire et, plus encore, à rendre publics leurs propos : « il faut dire ce qui se passe ici, nous on ne nous écoute pas ».

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Carnet de l'Irmc : Processus électoraux, révolutions et transitions en Égypte et en TunisieSarah Ben Nefissa a organisé à Tunis le 24 avril 2012, avec l' IRMC, une rencontre scientifique sur Processus électoraux, révolutions et transitions en Egypte et en Tunisie [1] (partenariat IRMC-Tunis, IRD-Paris, MMSH-Aix-en-Provence).

Présentation et contexte : L'analyse des révolutions et des mouvements sociaux dans le monde arabe a fait l'objet, depuis 15 mois, de nombreuses manifestations scientifiques organisées par l'Institut de recherche sur le Maghreb contemporain. Ont été étudiées successivement les questions des hybridités politiques entre autoritarisme et démocratie, du changement constitutionnel et des transitions démocratiques, de l'expression des sociétés civiles et des nouvelles formes de la citoyenneté, du cyberactivisme et des mouvements sociaux en ligne.

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Almost two years after the January 25th revolution, Cairo lives a paradoxical moment. Cairo is the main stage of the protests, whereby the political and social changes underway in Egypt find their repercussions on the urban scale. Between 2011 and 2012, the city experienced a material and institutional blockage that opposed its urban management to its daily practices. Today the metropolis finds a renewed attention from a number of actors that are mainly involved in 'civil society'. These actors aspire to 'revolutionise' urbanism.

The general popular enthusiasm created by the fall of Mubarak has rapidly made way for a collective feeling of disillusion. Process of transfer of power started with the transfer of power from the army to a civil regime and became effective through the election of Mohammed Morsi in June 2012. Cairo bears many marks of this transition period that are still very relevant six months after the presidential election.

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Carnets de l'Ifpo : La crise syrienne au prisme latino-américain (Venezuela, Brésil et Argentine)De mars 2011 à septembre 2012, les positions des gouvernements latino-américains ont oscillé entre franche hostilité à l'égard des rebelles syriens et attachement à une solution négociée avec le régime. Rares sont ceux, tels le Chili ou le Mexique, qui ont clairement condamné les exactions du régime syrien. Comment expliquer que les nations latino-américaines, qui ont pour la plupart subi des décennies de dictatures militaires, ne montrent pas davantage d'enthousiasme et d'empathie vis-à-vis de la révolution syrienne ?

Nous proposons d'analyser les positions de la diaspora syro-libanaise au Venezuela, au Brésil et en Argentine et de revenir sur la tournée du président Bachar al-Assad en Amérique latine (juin 2010) comme temps fort du rapprochement latino-syrien

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trav-287Scarlett O'Phelan Godoy

Lima, Institut français d'études andines/Instituto de estudios peruanos, 2012, 410 p.

Travaux de l'Ifea, tome 287, segunda edición

ISBN: 978-9972-623-73-8

Tomando como base una muestra de 140 revueltas y rebeliones que estallaron en el siglo XVIII en el virreinato del Perú, incluyendo el Alto Perú. La autora identifica tres coyunturas rebeldes o nudos de intranquilidad social donde se aglutinaron los movimientos sociales. La primera coyuntura ocurre durante el gobierno del virrey marqués de Castelfuerte (1724-1736) como resultado de su incisiva política fiscal de revisitas y ajustes del tributo y la mita luego de la epidemia que azotó el sur andino en 1720.

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Rached Ghannouchi, leader du parti Ennahda (photo F. Burgat)À l'heure où la secousse initiée par le « printemps » tunisien n'en finit pas d'ébranler les scènes politiques arabes, que peut-on pressentir de la place à venir de la référence religieuse (islamique) dans l'espace public en général, dans le lexique politique en particulier ?

En Tunisie comme en Égypte, les premiers scrutins marquant la sortie de la longue séquence autoritariste ont posé quelques jalons qui permettent d'esquisser – fut-ce prudemment – quelques éléments de réponse. Les urnes ont laissé entrevoir la couleur politique convergente des élites appelées à relayer la génération dite des « nationalistes laïques » : elles appartiennent au courant qui a fondé sa fortune politique sur la mobilisation ostentatoire de l'appartenance islamique. Ce message des urnes a, sur un point essentiel, surpris les observateurs de la rive nord de la Méditerranée : à la différence des révolutionnaires français ou européens des XVIIIe et XIXe siècles, la préoccupation prioritaire de la majorité des électeurs du Maghreb et du Proche-Orient n'était pas d'expulser la référence religieuse de l'espace public.

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