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OLOJO, Akinola Ejodame (2014) Muslims, Christians and religious violence in Nigeria: patterns and mapping (June 2006 – May 2014)

argaiv1972

Executive summary

The notion that religious violence in Nigeria is always characterised by conflicts between religions (Muslims versus Christians) is too simplistic. This study shows that between June 2006 and May 2014 the frequency of violent death incidents involving Islamic groups against Islamic groups is 60; a figure higher than 57, which is the frequency of violent death incidents involving Islamic groups against Christian groups or Churches within the same period.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Ifra - Nigeria
Jeudi, 04 Décembre 2014 11:26

Ifea/OVIPOT : Le pape François en Turquie

papeLe 30 novembre 2014, le pape François a achevé une visite de 3 jours en Turquie. C’est la quatrième visite papale dans ce pays qui a précédemment reçu Paul VI en 1967, Jean-Paul II en 1979, et Benoît XVI en 2006. Pont entre l’Orient et l’Occident comme l’on a coutume de dire, la Turquie apparaît a priori comme un lieu approprié pour appeler au dialogue entre les religions, notamment entre l’islam et la chrétienté, voire au sein même de la chrétienté entre orthodoxie et catholicisme. L’exercice n’est pourtant pas toujours facile pour les papes. En 2006, un climat tendu avait précédé la visite de Benoît XVI. En effet, ce dernier, lors d’un discours à Ratisbonne quelques semaines avant son déplacement en Turquie, avait paru lier consubstantiellement l’islam et la violence, en faisant une référence malheureuse et mal interprétée par la suite à une polémique entre un empereur byzantin et un érudit musulman remontant à la fin du Moyen-Âge. Si la présente visite du pape François n’a pas été préalablement handicapée par un tel incident, elle est intervenue toutefois dans le contexte de la confessionnalisation croissante des conflits en cours au Moyen-Orient, ce qui augmentait les risques de malentendus ou de tensions potentielles.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Ifea - Georges Dumézil - Istanbul
Mercredi, 26 Novembre 2014 14:47

Appel à candidatures CJB : Le fait religieux

fait religieuxL’Institut français du Maroc (IfM), le Centre Jacques-Berque ( CJB) et l’ Université Cadi Ayyad de Marrakech s’associent pour la création d’un nouveau dispositif de résidence dédiée aux travaux d’écriture, de recherche et de création artistique consacrés au fait religieux et à ses rapports avec les sociétés du Maroc, du Maghreb et, plus largement, de la Méditerranée.
Les chercheurs, écrivains et traducteurs de tous horizons seront accueillis au cœur de la médina de Marrakech – à la Maison Denise Masson – ancienne demeure de l’islamologue française Denise Masson, grande figure intellectuelle du Maroc, reconnue, entre autres, pour sa traduction du Coran.

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Logo CRFJ 2011 grandLe Centre de Recherche Français à Jérusalem lance un appel à candidatures pour des aides à la mobilité pour doctorants et post-doctorants (AMI) dans les domaines suivants :

Archéologie du Levant sud : une perspective méditerranéenne (de la préhistoire à l’époque médiévale)

Les traditions : histoire, religions, savoirs (sciences religieuses, philosophie, histoire, linguistique)

Israéliens et Palestiniens : sociétés et cultures contemporaines (sciences politiques, histoire, anthropologie, sociologie, littérature, musique, théâtre, cinéma).

Jérusalem : enquête urbaine (géographie, urbanisme, architecture).

Article publié dans la catégorie : Actualité du Centre de recherche français de Jérusalem
justiceSous la direction de Yazid Ben Hounet, chercheur au CJB, Sandrine Lefranc et Deborah Puccio-Den.

Aux éditions l'Harmattan, 206 pages, 15 septembre 2014.

Comment le langage religieux fournit-il un cadre pour les situations postérieures à une période de violence ? Les contributions analysent ce phénomène à travers de nombreux exemples (Algérie, Maroc, Chili, Israël-Palestine). Protégés par la spécificité de leur langue, ces acteurs la déforment au gré d'interactions avec des acteurs venus d'autres mondes, ou de leurs activités dans d'autres secteurs, au premier rang desquels l'arène politique.

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musulmansLors de la cérémonie de clôture du premier sommet des responsables musulmans d’Amérique latine à Istanbul, le 15 novembre dernier, Recep Tayyip Erdoğan a fait sensation en affirmant que ce n’était pas Christophe Colomb qui avait découvert l’Amérique, mais des navigateurs musulmans. Tout en s’en prenant au colonialisme occidental, le président turc a déclaré que les musulmans étaient arrivés sur le nouveau continent en 1178, et que Colomb en avait lui-même convenu en évoquant dans son journal l’existence des restes d’une mosquée sur le sommet d’une colline à Cuba. Fort de ce constat, Recep Tayyip Erdoğan s’est même déclaré prêt à financer la reconstruction de cette mosquée, si les Cubains donnaient leur accord.

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Mercredi, 23 Juillet 2014 12:56

Edito du CJB : Du bon usage des mots

Du bon usage des mots Les médias bruissent des événements qui, en Syrie et en Irak, mais plus largement encore, menacent la stabilité régionale du Proche-Orient et la carte coloniale définie par les accords Sykes-Picot. Récemment, une déclaration d’instauration du califat agite, intrigue, surprend et déconcerte. Qu’est-ce que le califat ? S’agit-il d’une instauration ou d’une restauration ? Qui donc est concerné ? Quelles conséquences cela peut-il avoir ? Le plus étonnant, à mes yeux, est le pouvoir d’évocation que peut receler un mot. Parce qu’à vrai dire, il ne s’agit que de ça, un mot, qui, sur le terrain, n’a guère de capacité immédiate de changer les rapports de force et l’organisation des territoires rebelles aux régimes de Damas et de Baghdad. Alors, que dire sur ce mot ?

La première distinction à opérer porte sur les plans dénotatif et connotatif de l’usage de pareil mot. Autrement dit, sur ce que le terme signifie historiquement, voire techniquement, et sur ce qu’il véhicule comme significations connexes. Le terme de « califat » se prête particulièrement bien à ce petit exercice. En arabe, khilafa signifie lieutenance, au sens premier de celui qui tient lieu, qui succède. C’est le sucesseur du Prophète dans ses pouvoirs temporels. Pas dans ses pouvoirs spirituels qui, eux, lui sont exclusifs (au moins dans la tradition sunnite).

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Religious Freedom Beyond (or Below) the Purview of the State : The Case of LebanonIn Lebanon, protecting and defending religious freedom is not the sole business of civic associations and NGOs; it is also the lifeblood of the State. Composed of eighteen State-recognized religious communities, the country prides itself on being a reference of religious coexistence and political management of difference, despite decades of war and tensions. The Lebanese state commitment to religious freedom is enshrined in its constitution (1926), which, unlike in most Arab countries, does not refer to Islam or to any specific religion at all. Instead, the Lebanese constitution juxtaposes (literally and conceptually) the concepts of “religious freedom” and “public order.” Article 9 reads  :

“There shall be absolute freedom of conscience. The state in rendering homage to the Most High shall respect all religions and creeds and guarantees, under its protection, the free exercise of all religious rites provided that public order is not disturbed. It also guarantees that the personal status and religious interests of the population, to whatever religious sect they belong, is respected.”

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Eviter les fausses questionsChercher, dans les sciences humaines et sociales, ce n’est pas nécessairement divulguer des choses cachées depuis la création du monde qu’avant tout bien poser les questions. En effet, la façon de penser une question constitue souvent la source de la confusion qui entoure les réponses qui lui sont apportées. Tel est assurément le cas de tout ce qui concerne l’islam et les musulmans. Et tout d’abord, l’idée même de « sociétés musulmanes ». D’où vient-il qu’il faille nécessairement imputer cette appartenance à des sociétés dont les identités se déclinent au pluriel et varient au gré des circonstances de leurs histoires régionales et nationales ? A la limite s’agit-il d’une facilité de langage pour caractériser un certain nombre d’« autres » que « nous », mais il convient alors d’insister sur le fait que le prédicat « musulman » n’a aucune valeur explicative. En outre, une facilité de langage pour définir l’autre devrait davantage conduire à se poser la question du point de vue adopté pour regarder cet autre que de la réalité de cet autre tel que construit par ce point de vue. Si l’autre est l’objet de notre interrogation, il faut tout au contraire décentrer le regard, tâcher d’accéder aux catégories d’appartenance telles qu’à l’œuvre chez leurs usagers et refuser de prendre notre monde comme étalon de mesure de toute chose.

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Vendredi, 11 Juillet 2014 10:00

Publication Ifpo : Analecta

analectaRegis Blachère, Analecta, Presses de l' IFPO, Damas, 632 p., publié initialement en 1975 et mis en ligne sur OpenEdition books le 1er juillet 2014.

Professeur d'arabe à l'École nationale des langues orientales puis à la Sorbonne, directeur d'études à l'École pratique des hautes études, de l'Institut d'études islamiques de l'université de Paris (1956-1965) et du Centre de lexicographie arabe, Régis Blachère (1900-1973) est un monument de l’orientalisme et des études arabes en France.

De sa thèse sur Mutanabbî à sa Grammaire de l'arabe classique, en passant par son Dictionnaire arabe-français-anglais, son Histoire de la littérature arabe : des origines à la fin du XVe siècle de J.-C. et surtout sa traduction « critique » du Coran (1947) et son essai de reclassement des sourates dans l'ordre chronologique de leur révélation, aucun arabisant n’a pu passer à côté de son œuvre, dont le présent ouvrage, Analecta, rassemble, dans une longue série d’articles, les textes les plus marquants.

Article publié dans la catégorie : Actualité de l'Institut français du Proche-Orient
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