Postes et bourses des Ifre sur calenda

- Bourses d'études de la Maison française d'Oxford (septembre à décembre 2012)
- poste de volontaire international au CEDEJ (antenne de Khartoum, Soudan)
- Bourse de doctorat Besse et poste de lecteur à Oxford (2012-2013)
- Bourse doctorale de 9 mois au Cedej (Le Caire)
- Accueil en délégation CNRS au Centre Marc Bloch à Berlin
- Bourse annuelle d'aide à la mobilité à l'Institut français d'histoire en Allemagne
- Aide à la mobilité pour doctorant ou post-doctorant en Turquie (2012-2013)
- Aide à la mobilité internationale au Soudan (2012-2013)
- Poste de Directeur de la Maison française d'Oxford
- Appel à candidatures pour un financement IFAS en 2012
Mots-clés
Ifea/OVIPOT: L’impasse syrienne inquiète la Turquie
La Turquie a confirmé, le 20 mars 2012, qu'elle n'a l'intention ni d'établir une zone tampon en Syrie, ni de fermer son ambassade à Damas. Alors que, ces derniers jours, les réfugiés sont nombreux à passer la frontière turque pour échapper à la répression qui tente d'avoir raison des foyers de résistance au régime de Bachar el-Assad, l'option d'une zone tampon a été pourtant de nouveau évoquée, à plusieurs reprises, la semaine dernière, par des officiels turcs.
Ifea/OVIPOT: Nouvel imbroglio au sein du CHP
Le CHP fait de nouveau face à de sérieuses divisions, qui entravent son bon fonctionnement et ses espoirs de renouveau. Confrontée à une fronde intestine, la formation kémaliste risque en effet d'être amenée à tenir deux congrès, l'un le 26 février, à l'appel de la direction du parti, et l'autre le lendemain, convoqué par une partie de son opposition interne. Mais le pire est que ces deux congrès pourraient bien ne pas avoir lieu, si aucun d'eux ne réussi à rassembler le nombre de délégués nécessaires...
Ifea/OVIPOT: «L’affaire du MIT» et les évolutions en cours du système politique turc
Le 17 février dernier, le parlement turc a adopté une loi controversée, proposée par le gouvernement, et visant à protéger les agents du MİT (Milli İstihbarat Teşkilatı – Organisation nationale de renseignements, dénomination des services secrets turcs) de toute poursuite judiciaire, pour des activités relevant de leurs fonctions. Désormais, le parquet devra requérir l'autorisation du premier ministre pour engager des poursuites contre ces personnels très spéciaux. Ce texte, qui est entré en vigueur dès le 20 février, vient clore provisoirement la récente «affaire du MİT», qui a défrayé la chronique politique en Turquie, au cours des deux dernières semaines.
Ifea/OVIPOT : Le bilan 2011 de la politique européenne de la Turquie
Au cours de l'année 2011, la Turquie n'a ouvert aucun des chapitres de reprise de l'acquis communautaire, qui constituent l'axe central de toute adhésion à l'Union européenne. Depuis octobre 2005, date à laquelle le processus de négociation européen a commencé pour Ankara, c'est la première année blanche. Et cet événement ne laisse rien augurer de bon. À titre de comparaison, la Croatie qui s'est lancée dans l'aventure, quelques mois avant la Turquie, en avril 2005, vient d'achever son processus de négociations et de signer son traité d'adhésion, en le faisant ratifier par référendum, le 22 janvier 2012.
Ifea/OVIPOT : Le bilan 2011 de la politique étrangère turque
2010 avait vu la Turquie, suivant des tendances qualifiées parfois de néo-tiers-mondistes, signer aux côtés du Brésil un accord avec l'Iran, pour éviter les sanctions que les Etats-Unis préparaient contre la République islamique. Cette même année la politique de bon voisinage d'Ahmet Davutoğlu, qui touchait alors à son paroxysme, amenait celui-ci à promettre la prochaine ouverture d'une zone turco-arabe de libre échange sans frontière, d'Istanbul à Casablanca. C'était l'époque où l'espace Şamgen prétendait rivaliser avec l'espace Schengen et où la Turquie semblait se détourner de ses alliés occidentaux. L'année 2011 aura été le moment d'un recentrage de la politique étrangère turque et d'un retour à un plus grand réalisme. Sans doute le printemps arabe et les incertitudes politiques et stratégiques qu'il a introduites dans l'étranger proche de la Turquie n'est-il pas pour rien dans cette évolution, qui ne saurait pourtant constituer un retour, ni bien sûr à la politique étrangère turque de la guerre froide, ni même à celle de la période post-bipolaire.
Ifea/OVIPOT : Le bilan 2011 de la politique intérieure turque
Comme chaque année, le Blog de l'OVIPOT vous propose une rétrospective des politiques intérieure, étrangère et européenne de la Turquie. Année électorale, 2011 a vu la troisième victoire consécutive de l'AKP à des élections législatives et la poursuite du miracle économique turc, mais ces développements flatteurs ne sont pas exempts d'interrogations pour l'avenir qui concernent l'évolution du régime politique turc, les risques de concentration du pouvoir et toujours la question kurde...
La permanence du problème kurde
L'année 2011 s'est mal terminée en Turquie : le 28 décembre, des F16 de l'armée de l'air ont bombardé par erreur un groupe de villageois qui faisaient de la contrebande, en les confondant avec des rebelles du PKK (cf. notre édition du 31 décembre 2011). Quelles qu'en soient les causes (erreur, négligence...), le drame d'Uludere, qui a fait 35 morts, est venu rappeler que la question kurde reste le premier problème politique de la Turquie contemporaine. L'année qui vient de s'écouler a vu, en effet, la situation se détériorer dans les départements du sud-est du pays.
Ifea/OVIPOT : Erdogan vole au secours du soldat Özel
Le mouvement est inhabituel. Lors de la traditionnelle réunion hebdomadaire de son groupe parlementaire, mardi dernier, Recep Tayyip Erdoğan a pris la défense du chef d'Etat major, Necdet Özel, qui s'est estimé insulté par le co-leader du parti kurde BDP, Selahattin Demirtaş.
Le début de l'affaire remonte à la semaine dernière, et notamment à une interview du général Özel, parue dans le quotidien Milliyet du 5 janvier. Interrogé sur le récent drame d'Uludere, le nouveau commandant en chef de l'armée turque s'est exprimé plus largement sur la question kurde et, tout en affirmant son désir de voir même dans les membres du PKK, non des «terroristes», mais des «concitoyens trompés», il s'est dit opposé à ce que l'éducation initiale puisse être assurée à l'avenir en langue kurde dans les provinces du sud-est de la Turquie. Ces propos sur la question kurde en Turquie ont entrainé une vive réaction de Salahattin Demirtaş qui a affirmé que, pour lui, cette opinion du chef d'état-major n'avait pas plus d'importance que celle d'un «caporal».
Ifea/OVIPOT : Rendez-vous en 2016 pour une prochaine loi sur le génocide arménien ?
Depuis début décembre 2011 les grands quotidiens turcs citent la France en des termes violemment critiques. Et la classe politique d'Ankara leur emboîte le pas, de manière unanime, ce qui est assez rare en Turquie. A l'origine de cela se trouve un texte de loi sur le génocide arménien de 1915, qui se trouve ne pas être le premier. Et peut-être pas le dernier.
Ifea/OVIPOT : Les conséquences stratégiques de la loi française pénalisant la négation des génocides
Après la tempête sur les relations franco-turques provoquée par le vote en première lecture le 22 décembre, par l'Assemblée nationale, de la proposition de loi pénalisant la négation des génocides, les esprits semblent progressivement s'apaiser en Turquie. Le Conseil de sécurité nationale (organe rassemblant régulièrement les plus hautes autorités civiles et militaires de l'Etat), qui s'est réuni le 28 décembre (photo), a néanmoins promis de nouvelles sanctions contre la France, si ce texte est définitivement adopté. On se souvient que la semaine dernière, Ankara avait annoncé une série de mesures symboliques : rappel de son ambassadeur à Paris pour consultation, gel des activités militaires conjointes entre les deux pays, interdiction aux bâtiments de guerre français de visiter les ports turcs, limitation de l'usage de l'espace aérien turc pour les appareils militaires français... Aux dires des experts, ces décisions, qui touchent pour l'instant principalement les relations militaires franco-turques, auront concrètement un effet limité, car ces relations ont déjà été fortement entamées par les précédentes brouilles entre les deux pays.
Ifea/OVIPOT : 5 ans ou 7 ans : la polémique sur la durée du mandat d’Abdullah Gül rebondit
Le mandat du président Abdullah Gül se terminera-t-il en 2012 ou en 2014 ? La question n'est pas nouvelle, mais elle est reposée avec insistance en Turquie, ces derniers jours. La cause première de cet émoi est sans doute la récente polémique provoquée par l'amendement concernant la réduction des peines des truqueurs de matchs de football qui a laissé transparaître des dissensions au sein de l'AKP entre les «gülistes» et les «erdoğanistes» (cf. notre édition du 17 décembre 2011). Mais, l'affaire concerne aussi un problème de fond qui est déterminant pour l'avenir du régime politique turc.

